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FANUC renforce l'intégration de ses robots avec NVIDIA Isaac Sim
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FANUC renforce l'intégration de ses robots avec NVIDIA Isaac Sim

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Résumé IASource uniqueImpact UE

FANUC a annoncé début mai 2026 un renforcement de l'intégration entre son logiciel de simulation ROBOGUIDE et le framework NVIDIA Isaac Sim, articulé autour de deux modes d'opération complémentaires. Dans le premier, Isaac Sim pilote l'interface utilisateur tandis que ROBOGUIDE tourne en arrière-plan pour garantir la fidélité des trajectoires : les opérateurs manipulent le robot en temps réel via un pupitre virtuel ou physique connecté à ROBOGUIDE, comme sur une machine réelle, avec possibilité d'enseigner des programmes et de vérifier les résultats directement dans l'environnement simulé. Le second mode intègre le moteur physique NVIDIA PhysX dans ROBOGUIDE, permettant de simuler des scénarios de bin picking avec des pièces en vrac modélisées par physique procédurale, associées au système de vision 3D de ROBOGUIDE pour les opérations pick-and-place. En parallèle, FANUC a présenté ce mois-ci un démonstrateur de pliage de T-shirts basé sur le modèle fondation GR00T N de NVIDIA, exécuté sur la plateforme embarquée Jetson Thor via apprentissage par imitation. La collaboration avait été démontrée pour la première fois à l'IREX de Tokyo en décembre 2025.

L'enjeu industriel est double. La promesse d'éliminer le "sim-to-real gap" (l'écart de comportement entre robot simulé et robot réel) repose sur l'utilisation des mêmes algorithmes de contrôle dans les deux environnements ; si elle tient en production, cela réduirait significativement le temps de mise en service virtuelle (virtual commissioning), poste de coût majeur pour les intégrateurs industriels. La simulation de bin picking avec PhysX répond par ailleurs à un besoin concret : ce type de cellule nécessitait jusqu'ici de longs essais physiques avec de vraies pièces. Une réserve s'impose cependant : les vidéos de démonstration sont sélectionnées pour leur succès et ne permettent pas de conclure sur la robustesse à l'échelle avec des géométries complexes ou des conditions d'éclairage variables. L'intégration d'Isaac Lab pour l'apprentissage par renforcement et par imitation ouvre également la voie à la génération de politiques de contrôle sans programmation explicite, un gain de temps réel pour les petites séries.

FANUC, fondé en 1972 à Oshino au Japon et premier fournisseur mondial de commandes numériques et de robots industriels avec plus de 900 000 unités installées, consolide ici un partenariat avec NVIDIA initié autour des plateformes Jetson et Omniverse. La concurrence directe est significative : ABB propose RobotStudio, KUKA son environnement KUKA.Sim, Universal Robots URSim, mais aucun n'affiche encore une intégration bi-directionnelle aussi étroite avec l'écosystème NVIDIA. Du côté des constructeurs d'humanoïdes (Figure, 1X, Agility Robotics), la simulation haute-fidélité est aussi un levier clé pour l'entraînement des modèles VLA (vision-language-action), segment que FANUC ne cible pas mais dont l'outillage converge vers les mêmes briques technologiques. Les prochaines étapes annoncées portent sur l'extension du support aux composants flexibles (câbles, textiles) et le déploiement commercial de la cellule de pliage basée sur GR00T N, dont les timelines n'ont pas encore été précisées.

Impact France/UE

L'intégration FANUC-NVIDIA accentue la pression concurrentielle sur ABB et KUKA pour proposer des capacités équivalentes, et pourrait réduire les coûts de mise en service virtuelle pour les intégrateurs industriels européens équipés de robots FANUC.

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Fanuc renforce son partenariat avec Nvidia pour la simulation de robots IA et les jumeaux numériques
1Robotics & Automation News 

Fanuc renforce son partenariat avec Nvidia pour la simulation de robots IA et les jumeaux numériques

Fanuc a approfondi son partenariat avec Nvidia en intégrant Isaac Sim, le framework ouvert de simulation robotique de Nvidia, directement dans RoboGuide, le logiciel de simulation et de programmation hors-ligne propriétaire de Fanuc. Cette interconnexion permet désormais aux opérateurs de piloter des robots Fanuc au sein d'environnements d'usine entièrement virtuels, et de générer des jumeaux numériques haute-fidélité exploitables pour la planification de production et la validation de trajectoires. La technologie a été présentée en démonstration lors de l'International Robot Exhibition (IRE) de Tokyo en décembre 2025, où Fanuc a montré un flux d'importation de mouvements robotiques entre les deux plateformes. L'enjeu industriel est significatif : RoboGuide est l'un des outils de programmation hors-ligne les plus déployés dans l'automatisation industrielle, Fanuc ayant franchi le cap des 900 000 robots installés à l'échelle mondiale. Connecter cet outil à Isaac Sim, qui s'appuie sur le moteur de simulation physique Omniverse d'Nvidia, réduit concrètement l'écart sim-to-real lors de la mise en service : les programmes validés en virtuel arrivent sur la cellule réelle avec moins de cycles d'ajustement. Pour un intégrateur ou un COO industriel, c'est une réduction directe des temps de commissioning et des risques de redémarrage en production. Fanuc intègre progressivement l'IA à son catalogue depuis plusieurs années, notamment via des modules de vision et d'inspection basés sur l'apprentissage profond. Nvidia, de son côté, multiplie les partenariats similaires avec Universal Robots, Boston Dynamics, Agility Robotics et Figure pour imposer Isaac Sim comme infrastructure standard de la robotique physique. Cette annonce est pour l'instant une démonstration technologique, pas un déploiement commercial confirmé ; les modalités de disponibilité pour les intégrateurs tiers n'ont pas été précisées.

UELes intégrateurs et industriels européens utilisant des robots Fanuc (très présents dans l'automobile et l'aérospatiale EU) pourraient bénéficier d'une réduction des temps de commissioning via cette intégration, mais l'absence de disponibilité commerciale confirmée limite l'impact concret à court terme.

IndustrielOpinion
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FANUC et NVIDIA développent des robots au comportement identique en simulation et en réalité
2Interesting Engineering 

FANUC et NVIDIA développent des robots au comportement identique en simulation et en réalité

FANUC, le géant japonais de la robotique industrielle, et NVIDIA ont annoncé en mai 2026 une extension significative de leur partenariat visant à éliminer l'écart entre simulation et déploiement réel en usine. L'intégration technique combine NVIDIA Isaac Sim avec le logiciel de simulation propriétaire de FANUC, ROBOGUIDE, pour créer des jumeaux numériques où les robots virtuels reproduisent exactement les mêmes trajectoires et temps de cycle que leurs homologues physiques, en s'appuyant sur des algorithmes de contrôle identiques. Deux modes de fonctionnement sont proposés : dans le premier, Isaac Sim orchestre l'environnement virtuel tandis que ROBOGUIDE synchronise les comportements en arrière-plan, avec support des pupitres de programmation physiques et virtuels. Dans le second, ROBOGUIDE prend la main pendant que le moteur physique PhysX de NVIDIA gère la simulation, notamment pour des tâches comme le bin picking, où le robot doit identifier et saisir des pièces empilées en vrac. En parallèle, FANUC a présenté un système bi-bras composé de deux robots collaboratifs CRX capables de plier des T-shirts en temps réel, entraînés par imitation learning via le modèle de fondation robotique Isaac GR00T N de NVIDIA. La plateforme Jetson Thor équipe désormais le robot d'évitement humain de FANUC, avec une puissance de calcul multipliée par 7,5 par rapport à l'ancienne génération Jetson AGX Orin. L'enjeu industriel est direct : le problème du sim-to-real gap coûte des semaines de recalibration sur site à chaque nouveau déploiement. Si FANUC et NVIDIA tiennent leur promesse d'une fidélité totale entre simulation et réalité, les intégrateurs pourraient valider des cellules complètes en virtuel avant même d'avoir commandé les équipements physiques, compressant drastiquement les timelines de mise en production. La démonstration du pliage de textile est également notable : les objets déformables restent l'un des angles morts historiques de la robotique industrielle, et un système capable de gérer le linge en temps réel avec retour visuel ouvre des perspectives concrètes pour la logistique e-commerce et le textile. Le chiffre de 7,5x de gain en calcul sur Jetson Thor est cohérent avec les besoins croissants des pipelines vision-action (VLA) embarqués. Il convient toutefois de noter que les démonstrations présentées, notamment le pliage de T-shirts, restent des prototypes de laboratoire : aucun déploiement en production à grande échelle n'est annoncé à ce stade. FANUC avait une première fois montré cette intégration Isaac Sim / ROBOGUIDE à l'International Robot Exhibition de Tokyo fin 2024, mais la version actuelle approfondit substantiellement la communication entre les deux systèmes. FANUC, avec plus de 700 000 robots installés dans le monde, est l'un des rares acteurs à pouvoir valider ce type d'approche à l'échelle industrielle réelle plutôt qu'en conditions de laboratoire. Sur le terrain concurrentiel, cette initiative s'inscrit dans une course directe avec ABB et son partenariat Isaac Sim, ainsi qu'avec KUKA et Universal Robots qui développent leurs propres pipelines de simulation physique. NVIDIA, de son côté, consolide Isaac comme couche d'abstraction standard pour la simulation robotique industrielle, une position stratégique face à des alternatives open-source comme Gazebo ou MuJoCo. Les technologies seront présentées en conditions réelles lors de l'Open House FANUC prévu en mai 2026, premier test public de la robustesse de l'intégration hors cadre contrôlé.

UELes industriels européens équipés de robots FANUC bénéficieraient d'une réduction significative des délais de mise en production, tandis qu'ABB et KUKA, concurrents européens directs, sont contraints d'accélérer leurs propres pipelines de simulation physique pour ne pas se laisser distancer sur ce segment.

IndustrielActu
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Exploration de l'intégration des automates PLC et des robots avec YRG Robotics et Chris Elston
3Robotics Business Review 

Exploration de l'intégration des automates PLC et des robots avec YRG Robotics et Chris Elston

L'épisode 245 du Robot Report Podcast, publié en mai 2026, met en avant Chris Elston, Chief Robotics Manager pour Yamaha Robotics Group (YRG) Amérique du Nord. Elston y aborde l'intégration pratique des robots industriels et des automates programmables (PLC) dans des environnements de fabrication que les constructeurs de machines et les utilisateurs finaux peuvent réellement déployer. YRG commercialise notamment des modules de convoyeurs linéaires et des interfaces opérateurs avancées, positionnés comme des briques d'automatisation flexibles pour les lignes de production. L'épisode couvre également deux actualités sectorielles : l'extension des capacités de picking de Locus Array via NeuraGrasp, la solution de préhension neuronale de Nexera Robotics, et une analyse du cycle boom-bust dans l'entreposage chez Honeywell. L'épisode est sponsorisé par YRG et par maxon, qui présente au Robotics Summit & Expo 2026 de Boston son portfolio High Efficiency Joint (HEJ) -- des articulations robotiques intégrées combinant moteur, réducteur, électronique et capteurs dans un format compact, au stand 419. L'intérêt de cet épisode pour un intégrateur ou un décideur industriel est moins dans les annonces produits que dans le positionnement assumé du discours : le PLC n'est pas obsolète, il évolue. Dans un secteur où la narratif dominante pousse vers des architectures full-software et des robots "cloud-native", YRG et Elston défendent une continuité avec les standards de l'automatisation industrielle classique. C'est une position commerciale cohérente pour un acteur comme Yamaha Robotics, dont les systèmes visent des intégrateurs déjà ancrés dans les environnements Siemens, Rockwell ou Mitsubishi. Le fait qu'Elston soit également fondateur de MrPLC.com, une communauté en ligne de référence pour les professionnels PLC, renforce la crédibilité de ce positionnement au-delà du seul rôle marketing. Yamaha Robotics Group Amérique du Nord est la branche d'intégration et de distribution de Yamaha Motor pour l'automatisation industrielle, distincte de la division robotique japonaise mais s'appuyant sur les mêmes gammes de robots SCARA, cartésiens et convoyeurs linéaires. Sur le terrain des acteurs HEJ compacts, maxon se retrouve en concurrence directe avec des offres comme les joints modulaires de Hebi Robotics, les actuateurs de Dynamixel (Robotis) ou, sur le segment premium, les solutions de Harmonic Drive. Le Robotics Summit & Expo 2026, co-organisé par The Robot Report et WTWH Media, réunit plus de 70 intervenants confirmés -- Tesla, Toyota Research Institute, Brain Corp, PickNik Robotics notamment -- avec plus de 50 sessions réparties sur des tracks couvrant l'IA physique, la logistique, la santé et les technologies habilitantes. Il est co-localisé avec DeviceTalks Boston, ce qui signale une convergence croissante entre robotique industrielle et dispositifs médicaux.

UEPrésence de maxon (Suisse) au Robotics Summit 2026 avec son portfolio HEJ, impact marginal pour l'écosystème européen des composants robotiques haut de gamme, sans retombée directe sur la France.

IndustrielActu
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FANUC s'associe à Google pour développer l'IA physique dans ses robots
4Robotics Business Review 

FANUC s'associe à Google pour développer l'IA physique dans ses robots

FANUC Corp. a annoncé cette semaine un partenariat stratégique avec Google visant à accélérer le déploiement de l'IA physique dans ses robots industriels. L'initiative s'appuie sur les technologies d'intelligence artificielle de Google, notamment les grands modèles de langage (LLM), pour doter les robots FANUC de capacités de perception environnementale, de prise de décision autonome et d'exécution adaptative. Mike Cicco, président et CEO de FANUC America, a résumé l'enjeu sans détour : "Les fabricants ne se demandent plus s'ils doivent utiliser l'IA, mais comment l'appliquer là où ça compte le plus, soit sur le sol de l'usine." Depuis la présentation de son système d'IA physique à l'IREX de Tokyo en décembre 2025, FANUC affirme avoir déjà expédié plus de 1 000 robots pour des applications liées à l'IA physique, une donnée qui distingue ce partenariat d'une simple annonce commerciale. La gamme concernée s'étend des petits bras avec une charge utile de 3 kg jusqu'aux robots industriels lourds supportant 2 300 kg, ainsi que la série collaborative CRX. Sur le plan technique, la compatibilité de FANUC avec le standard ROS (Robot Operating System) via des pilotes open-source constitue le socle de l'intégration. La société prend en charge le langage Python pour le développement IA, des interfaces de communication haute vitesse pour le contrôle externe, et des passerelles vers les automates programmables (PLC), ce qui facilite l'insertion dans des lignes de production existantes sans refonte d'architecture. En parallèle, FANUC annonce un resserrement de l'intégration entre son logiciel de simulation ROBOGUIDE et le framework NVIDIA Isaac Sim, un signal fort vers le sim-to-real, l'un des verrous techniques majeurs de la robotique adaptative. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, ce positionnement signifie que les outils IA grand public deviennent directement utilisables sur des cellules robotisées certifiées production, ce qui réduit significativement la distance entre prototype et déploiement réel. FANUC, fondée au Japon et dont la filiale américaine est basée à Rochester Hills, Michigan, est l'un des leaders mondiaux du contrôle numérique (CNC) et de la robotique industrielle, avec des implantations sur tout le continent américain. Google s'implique dans la robotique principalement via Intrinsic, son unité dédiée à l'IA robotique et l'un des contributeurs majeurs à l'écosystème ROS. Ce partenariat positionne les deux acteurs dans une course qui s'intensifie entre les fournisseurs de robots industriels traditionnels (ABB, KUKA, Yaskawa) et les nouveaux entrants humanoïdes comme Figure ou Agility Robotics, qui misent eux aussi sur des LLM pour la flexibilité d'exécution. FANUC, fort de 1 000 unités déjà expédiées, cherche à démontrer que l'IA physique n'est plus un sujet de R&D mais une réalité commerciale intégrable à grande échelle. Les prochaines démonstrations sont attendues au Robotics Summit & Expo de Boston dans les prochains jours.

UEPression concurrentielle directe sur ABB et KUKA face à un déploiement LLM-robotique industrielle désormais à échelle commerciale chez FANUC (1 000 unités expédiées), accélérant la course à l'IA physique dans l'industrie manufacturière européenne.

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