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AWR standardise la prise en charge de machines CNC avec des pinces électriques OnRobot pour accélérer les changements de série
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AWR standardise la prise en charge de machines CNC avec des pinces électriques OnRobot pour accélérer les changements de série

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Automation Within Reach (AWR), intégrateur américain en automatisation industrielle anciennement connu sous le nom Gosiger Automation, a standardisé ses cellules d'alimentation de machines CNC autour des préhenseurs électriques OnRobot pour réduire les temps de changement de série. Cette décision concerne directement les ateliers en production haute-mixité / faible-volume (HMLV), un segment où la capacité à reconfigurer rapidement une cellule robotisée entre différentes géométries de pièces conditionne directement la rentabilité. La transition abandonne les systèmes pneumatiques traditionnels au profit de pinces à contrôle électrique, programmables sans intervention mécanique.

Ce choix illustre un changement structurel dans l'intégration robotique pour usinage : contrairement au pneumatique, les préhenseurs électriques permettent d'ajuster par logiciel la force de serrage et l'ouverture de mâchoire, éliminant le remplacement d'outillage physique entre deux références. Pour un intégrateur comme AWR, la standardisation sur un fournisseur unique d'end-of-arm tooling (EOAT) simplifie également la maintenance, la formation et le déploiement répété de cellules identiques chez plusieurs clients. C'est une logique de productisation de l'offre plutôt que de personnalisation au cas par cas.

OnRobot, fondé en 2015 à Copenhague, s'est imposé sur le marché du EOAT collaboratif en proposant des préhenseurs compatibles multi-marques cobots (Universal Robots, Fanuc, KUKA). AWR, issu de Gosiger, distributeur machine-outil américain fondé en 1926, opère dans un écosystème d'intégration CNC concurrentiel face à des acteurs comme Feedio ou Fastems sur l'alimentation automatisée. La standardisation annoncée s'inscrit dans une tendance plus large : les intégrateurs mid-market cherchent à réduire la complexité de déploiement pour scaler leurs offres sur des marchés PME industrielles, sans sacrifier la flexibilité que les HMLV exigent.

Impact France/UE

OnRobot, fondé à Copenhague, voit sa technologie de préhenseurs électriques validée comme standard de référence par un intégrateur américain mid-market, renforçant la position de l'entreprise danoise sur le marché mondial du EOAT collaboratif face aux acteurs pneumatiques.

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ABB Robotics lance PickMaster Lite pour simplifier et accélérer la prise robotisée
1Robotics & Automation News 

ABB Robotics lance PickMaster Lite pour simplifier et accélérer la prise robotisée

ABB Robotics a lancé PickMaster Lite, une version allégée de sa suite logicielle PickMaster, destinée aux OEM packaging et aux intégrateurs systèmes qui cherchent à déployer des applications de picking robotisé haute vitesse guidé par vision. Le produit vise à réduire l'effort d'ingénierie lors de la configuration et à raccourcir les délais de mise en service sur des tâches de picking courantes. ABB n'a pas communiqué de métriques précises sur les gains de temps de cycle ou les prix dans cette annonce initiale. L'enjeu pour les intégrateurs est réel: la configuration de systèmes de picking vision-guidé reste l'un des postes les plus chronophages dans les projets d'automatisation packaging, notamment pour les lignes à cadences élevées. En proposant une version avec des fonctionnalités essentielles plutôt qu'une suite complète, ABB abaisse la barrière d'entrée pour les PME industrielles et les OEM qui ne disposent pas d'équipes robotique expertes en interne. C'est aussi un signal que le marché logiciel pour la robotique de picking se structure autour de deux segments: des plateformes full-featured pour intégrateurs avancés, et des offres simplifiées pour accélérer le déploiement sur cas d'usage standardisés. PickMaster est une plateforme ABB historique pour le picking et le placement, utilisée notamment avec les robots delta IRB 360 FlexPicker. Sur ce segment, ABB fait face à Fanuc, KUKA, Yaskawa et à des acteurs logiciels spécialisés comme Pickit ou Mujin, qui misent également sur la réduction de la complexité de programmation. Les prochaines étapes de PickMaster Lite, notamment les compatibilités de robots supportés et les conditions de licence, n'ont pas encore été détaillées par ABB.

UEABB (acteur suédo-suisse majeur) abaisse la barrière d'entrée à l'automatisation du picking pour les PME industrielles et intégrateurs européens du packaging, sans métriques ni tarifs communiqués à ce stade.

FR/EU ecosystemeOpinion
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Comau s'associe à Omron pour accélérer l'automatisation industrielle avancée dans les secteurs manufacturiers en forte croissance
2Robotics & Automation News 

Comau s'associe à Omron pour accélérer l'automatisation industrielle avancée dans les secteurs manufacturiers en forte croissance

Comau, filiale robotique de Stellantis basée en Italie, et Omron Robotics, division automation du groupe japonais Omron Corporation, ont signé un accord de collaboration stratégique destiné à accélérer le déploiement de solutions d'automatisation industrielle avancée. Le partenariat cible quatre segments à forte croissance : l'électronique, les semi-conducteurs, la fabrication médicale et l'intralogistique industrielle légère. L'accord porte sur la commercialisation conjointe de solutions flexibles et rapidement déployables, sans que les termes financiers ni les premières installations clients n'aient été communiqués à ce stade. L'intérêt industriel de ce rapprochement tient à la complémentarité des portefeuilles : Comau apporte ses bras robotiques industriels et cobots (dont la gamme AURA) ainsi que son expertise en intégration de lignes complexes, tandis qu'Omron couvre la mobilité autonome (AMR série LD/HD) et les robots collaboratifs TM. Pour un intégrateur ou un COO industriel, cette alliance réduit le nombre d'interlocuteurs pour construire une cellule complète alliant manipulation fixe et transport autonome, un besoin réel dans les ateliers de semi-conducteurs ou de dispositifs médicaux où les flux sont fragmentés et les changements de série fréquents. Il convient toutefois de noter que l'annonce reste au stade de l'accord-cadre, sans déploiement terrain confirmé. Comau opère depuis les années 1970 et a renforcé son positionnement cobot et exosquelette (MATE) après son spin-off partiel de Stellantis. Omron Robotics, de son côté, concurrence directement MiR (Rockwell), Fetch Robotics (Zebra) et Locus Robotics sur le segment AMR. Ce type d'alliance entre robotique fixe et mobile suit une tendance observée chez ABB/Asti et FANUC/iLink, signalant que la course aux solutions d'automatisation bout-en-bout s'intensifie à l'échelle mondiale.

UEComau (Italie/Stellantis), acteur européen clé de la robotique industrielle, renforce son offre bout-en-bout avec les AMR Omron, ce qui pourrait bénéficier aux industriels européens des secteurs semi-conducteurs et médical cherchant à réduire leurs interlocuteurs d'intégration.

FR/EU ecosystemeActu
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Chien robot quadrupède détecte les toxines dangereuses avant l'entrée des pompiers en zone à risque
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Chien robot quadrupède détecte les toxines dangereuses avant l'entrée des pompiers en zone à risque

Des chercheurs de la Graz University of Technology (TU Graz) en Autriche ont développé un chien robot quadrupède capable de détecter des substances toxiques en zones dangereuses avant l'intervention des pompiers. Le système, téléopéré et compact, intègre des instruments de mesure déjà utilisés par les services d'incendie. Il a été testé lors d'exercices grandeur nature impliquant des scénarios de pollution chimique, où il a démontré sa capacité à transmettre des données en temps réel depuis des zones contaminées. Selon Gerald Steinbauer-Wagner, chercheur et professeur associé en robotique à la TU Graz, le robot mesure les concentrations de polluants et renvoie simultanément images caméra et relevés de capteurs pendant que les équipes s'équipent de leurs tenues de protection. Gerald Czech, de l'Association fédérale autrichienne des sapeurs-pompiers, a confirmé qu'en cas d'incident réel, il enverrait le robot dans la zone contaminée avant tout déploiement humain. L'enjeu opérationnel est significatif. Lors d'accidents chimiques, les pompiers doivent revêtir des combinaisons de protection lourdes de niveau A ou B avant toute mesure sur site, une procédure qui consomme un temps précieux dans des situations où chaque minute compte. Le robot comble ce délai en fournissant une évaluation précoce de la scène, ce qui permet au commandement de baser ses décisions sur des données réelles plutôt que sur des hypothèses. Ce gain d'information réduit l'exposition directe des équipes aux substances toxiques et améliore la conduite opérationnelle. Un point important : les concepteurs ont délibérément évité de créer un nouveau protocole de zéro, en intégrant le robot dans les procédures opérationnelles standard existantes des services Hazmat. Cela réduit la friction d'adoption, souvent sous-estimée dans les projets de robotisation des services d'urgence. Le projet bénéficie du soutien de l'Agence autrichienne de promotion de la recherche (FFG), ainsi que des associations de pompiers styriennes et de Haute-Autriche, et du Disaster Competence Network Austria. Le robot s'appuie exclusivement sur des composants commerciaux standard pour la mobilité, le traitement des données, la communication et la visualisation, ce qui favorise la reproductibilité et limite les coûts de maintenance. Les experts impliqués recommandent d'en faire un équipement permanent des unités Hazmat. Dans le paysage plus large des robots d'inspection et de sécurité, ce système s'inscrit dans une tendance croissante d'utilisation de plateformes quadrupèdes dérivées du Boston Dynamics Spot ou d'équivalents pour des missions de reconnaissance industrielle, une tendance que des acteurs comme ANYbotics ou Ghost Robotics ont déjà commercialisée dans le secteur de l'inspection d'infrastructures. La prochaine étape pour l'équipe de TU Graz serait d'étendre les tests à des scénarios d'incidents réels et de formaliser l'intégration dans les doctrines nationales de réponse aux matières dangereuses.

UELa TU Graz (Autriche) livre aux services Hazmat européens un système quadrupède validé en exercices grandeur nature, ouvrant la voie à une intégration dans les doctrines nationales de réponse aux matières dangereuses.

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Méca-Précis utilise une cellule de mesure robotisée pour éliminer les goulots d'étranglement à l'inspection
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Méca-Précis utilise une cellule de mesure robotisée pour éliminer les goulots d'étranglement à l'inspection

Méca-Précis, PME française de mécanique de précision, a déployé une cellule de mesure robotisée pour automatiser le contrôle dimensionnel de ses pièces. Le système intègre une machine à mesurer tridimensionnelle (MMT) Mitutoyo avec une solution d'automatisation fournie par Engineering Data. L'investissement a été décidé après que les lignes d'inspection sont devenues un goulot d'étranglement avec la montée en cadence de la production, en particulier pour les clients des secteurs aéronautique et spatial qui exigent un contrôle à 100 % des pièces livrées. Pour les sous-traitants de précision, cette contrainte du contrôle exhaustif est non-négociable dans l'aéronautique et le spatial : les référentiels EN 9100 et les exigences clients imposent une traçabilité pièce par pièce. Automatiser ce maillon permet de découpler le débit de contrôle du nombre d'opérateurs disponibles, un point critique dans un secteur où les techniciens en métrologie sont rares. C'est aussi un signal que l'inspection dimensionnelle, longtemps dernier poste manuel des ateliers de précision, rejoint l'usinage CNC dans la liste des processus systématiquement robotisés. Méca-Précis s'inscrit dans une dynamique plus large chez les sous-traitants français de rang 2 et 3 qui absorbent la reprise des carnets Airbus et ArianeGroup depuis 2023. Engineering Data, intégrateur spécialisé dans l'automatisation métrologie, est présent sur plusieurs projets similaires en France mais reste peu visible commercialement. La prochaine étape logique pour ce type d'installation est l'intégration des données MMT dans une boucle de contrôle statistique du procédé (SPC) pour corriger en temps réel les dérives d'usinage, une évolution que les grands donneurs d'ordres commencent à exiger de leurs fournisseurs.

UEMéca-Précis illustre la robotisation de l'inspection dimensionnelle chez les sous-traitants français rang 2-3 alimentant Airbus et ArianeGroup, un signal de modernisation de la supply chain aéronautique française dans un contexte de pénurie de techniciens en métrologie.

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