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Les précommandes du robot humanoïde UBTECH U1 approchent 5 000 unités en 17 jours
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Les précommandes du robot humanoïde UBTECH U1 approchent 5 000 unités en 17 jours

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Résumé IASource uniqueImpact UE

En dix-sept jours à peine, UBTECH a enregistré près de 5 000 précommandes pour son robot humanoïde U1, depuis le lancement des préventes le 2 juin 2026. Au 18 juin, la boutique officielle de l'entreprise sur JD.com affichait plus de 4 600 réservations, pour une livraison prévue le 30 juin. Le U1 mesure 183 cm, pèse 42 kg et embarque 88 degrés de liberté ainsi qu'un modèle d'IA dédié à la compagnie émotionnelle. Il propose une personnalisation d'apparence multi-dimensionnelle, une connectivité Wi-Fi et une autonomie de 2 à 4 heures. L'appareil est commercialisé exclusivement auprès d'adultes, ciblant les citadins confrontés à l'isolement et les amateurs d'esthétiques subculturelles. Pour contextualiser l'ampleur de ce score : sur l'ensemble de l'année 2025, UBTECH n'avait vendu que 1 079 robots humanoïdes taille réelle. En parallèle, la société vise une capacité de production industrielle de 10 000 unités par an dès 2026 pour sa gamme B2B.

Ces chiffres témoignent d'un changement de régime dans la filière humanoïde, mais méritent d'être lus avec précaution. Les précommandes ne sont pas des ventes livrées, et les métriques d'autonomie (2 à 4 heures) comme les fonctionnalités actuelles -- centrées sur la conversation plutôt que sur la manipulation physique -- posent des questions réelles sur la valeur d'usage. Cela dit, le signal commercial est réel : Deutsche Bank a révisé à la hausse sa prévision mondiale de livraisons de robots humanoïdes pour 2026, passant de 17 500 à près de 50 000 unités, dont environ 40 000 en provenance de Chine. Si ces volumes se confirment, ils valideraient le passage d'une phase de démonstration à une phase de déploiement à l'échelle, un seuil que beaucoup d'observateurs situaient encore à horizon 2028-2030.

Le contexte sectoriel s'accélère sur tous les fronts. Unitree Robotics ambitionne de livrer entre 10 000 et 20 000 robots humanoïdes en 2026, contre environ 5 500 en 2025. AgiBot annonçait en mars 2026 avoir cumulé 10 000 robots embodied à usage général. Du côté des acteurs internationaux, Tesla a sorti les premières unités de production de l'Optimus Gen-3 de ses lignes, avec une montée en cadence prévue à Fremont dès le troisième trimestre 2026. BYD a confirmé développer des humanoïdes, et XPeng vise une production de masse au quatrième trimestre 2026. UBTECH, fondée en 2012 à Shenzhen et surtout connue pour ses robots éducatifs Alpha, opère ce pivot vers le grand public après des années de présence en B2B industriel. L'enjeu désormais est moins technologique que commercial : trouver l'équilibre entre maîtrise des coûts, définition claire des usages, et expérience utilisateur suffisante pour transformer une réservation en fidélité client.

Impact France/UE

La montée en puissance des fabricants chinois d'humanoïdes vers des volumes de masse en 2026 (40 000 unités prévues selon Deutsche Bank) accélère la pression concurrentielle mondiale sur les acteurs industriels européens comme ABB et KUKA.

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Le robot humanoïde compagnon U1 d'UBTECH approche les 4 000 précommandes en 10 jours
1Pandaily 

Le robot humanoïde compagnon U1 d'UBTECH approche les 4 000 précommandes en 10 jours

UBTECH, entreprise robotique fondée à Shenzhen en 2012, a enregistré près de 4 000 précommandes pour son robot compagnon U1 en dix jours d'ouverture des réservations début juin 2026, avec des dépôts cumulés dépassant 10 millions de yuans (environ 1,4 million de dollars). L'U1 est un humanoïde bipède pleine taille destiné au marché résidentiel grand public : il embarque un modèle d'IA émotionnelle pour la conversation naturelle, un stockage mémoriel chiffré localement pour personnaliser les interactions, et des options de personnalisation esthétique étendues. Commercialisé exclusivement pour adultes, il doit entamer ses premières livraisons le 30 juin 2026, une deuxième série de production étant déjà programmée pour absorber la demande. Ce volume de précommandes constitue l'un des signaux commerciaux les plus nets observés à ce jour pour la robotique humanoïde grand public, segment longtemps anticipé mais rarement validé par des actes d'achat réels. Pour les investisseurs et décideurs du secteur, il suggère que la demande commence à dépasser les cas d'usage industriels et éducatifs. Quelques nuances s'imposent toutefois : 4 000 réservations restent modestes à l'échelle d'un marché de masse, et des dépôts de précommande ne constituent pas des ventes finalisées. Le lancement a par ailleurs déclenché un débat éthique structuré autour de trois axes : risques d'attachement émotionnel durable à un agent IA, implications pour la vie privée d'un robot domiciliaire à mémoire permanente, et normalisation de relations intimes humain-machine, un débat déjà familier depuis la montée en puissance des chatbots et des assistants vocaux. UBTECH s'est construit sur ses robots éducatifs Alpha et sur la gamme Walker, déployée dans des hôtels et centres commerciaux chinois. Avec l'U1, la société pivote vers le domicile grand public, un espace où peu d'acteurs ont durablement percé : les tentatives de Sony (Aibo) ou de Hanson Robotics (Sophia) sont restées cantonnées à des niches ou à des démos médiatiques. Sur le terrain concurrent, Unitree et Figure ciblent principalement les applications industrielles et logistiques, tandis qu'en Europe, Enchanted Tools (France, robot Mirokaï) explore des usages sociaux et hôteliers sans viser le marché domiciliaire de masse. UBTECH affirme que l'U1 traite les données sensibles uniquement en local, sous contrôle de l'utilisateur, et fait de cette promesse de confidentialité un argument commercial central face à une clientèle méfiante envers les objets connectés permanents.

UECe signal de précommandes chinoises constitue un indicateur de tendance indirect pour les acteurs européens du robot social comme Enchanted Tools (Mirokaï), sans impact opérationnel direct sur la France ou l'UE.

HumanoïdesOpinion
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Le robot humanoïde biomimétique pleine taille d'UBTECH dépasse 1 000 précommandes en 3 jours
2Pandaily 

Le robot humanoïde biomimétique pleine taille d'UBTECH dépasse 1 000 précommandes en 3 jours

UBTECH Robotics, coté à Hong Kong et souvent présenté comme "la première action cotée sur le marché des humanoïdes", a lancé en précommande sur JD.com son robot humanoïde biomimétique grand format, enregistrant plus de 1 200 réservations en trois jours. Le robot se décline en deux versions: masculine (183 cm, 42 kg) et féminine (168 cm, 35,2 kg), toutes deux équipées de 88 degrés de liberté (DOF) répartis sur l'ensemble du corps et d'une autonomie batterie de 2 à 4 heures. La précommande requiert un acompte de 3 000 yuans (environ 380 euros), intégralement remboursable avant le 15 juillet. UBTECH n'a pas encore communiqué de prix définitif, mais des analystes sectoriels estiment la fourchette à plusieurs centaines de milliers de yuans, soit le prix d'un véhicule automobile de milieu de gamme en Chine. Les caractéristiques complètes du produit seront dévoilées lors d'un événement de lancement annoncé avant fin juin 2026. Plus de 150 000 internautes rien qu'à Pékin ont visité la page produit dans les trois premiers jours, signe d'un intérêt grand public notable. Sur le plan technique, 88 DOF full-body représente un niveau de granularité cinématique rarement atteint dans un produit à vocation grand public, là où la plupart des humanoïdes industriels actuels tournent entre 30 et 60 DOF. Cela dit, le DOF seul ne dit rien de la qualité des actionneurs, des boucles de contrôle ni de la latence, et UBTECH n'a pas encore publié de données de performance indépendantes. Le positionnement "compagnon émotionnel et assistant domestique", réservé aux utilisateurs adultes, marque un tournant stratégique explicite: après des années centrées sur la robotique éducative et les déploiements B2B, la société mise sur le marché résidentiel, un segment encore sans standard établi. Ce signal de demande (1 200 unités en 72 heures, sans prix final annoncé) intéresse autant les intégrateurs que les décideurs industriels cherchant à calibrer l'appétit réel pour l'humanoïde hors usine. UBTECH existe depuis 2012 et a construit sa notoriété avec Walker X, un humanoïde de démonstration, et des robots pédagogiques déployés dans les écoles chinoises. L'introduction en bourse à Hong Kong lui a conféré une visibilité unique dans un secteur dominé par des startups non cotées. Sur le marché international, les concurrents directs dans la catégorie grand format incluent Figure Robotics (Figure 02), Boston Dynamics (Atlas), Tesla (Optimus Gen 3) et Unitree (H1/G1), tous encore principalement positionnés sur des cas d'usage industriels ou de recherche. En Chine, Fourier Intelligence et Agibot représentent une concurrence locale directe. Les prochaines étapes pour UBTECH passent par la révélation du prix final et les premiers retours sur la tenue réelle des performances biomimétiques annoncées, deux éléments qui conditionneront la crédibilité de ce pivot consommateur.

UESignal de marché indirect : la validation d'une demande consommateur pour l'humanoïde grand public en Chine pourrait accélérer les arbitrages de positionnement des acteurs européens, mais aucun déploiement ni partenariat EU n'est impliqué.

Chine/AsieOpinion
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UWORLD, soutenu par UBTECH, reçoit 3 000 commandes en huit jours pour son robot humanoïde compagnon grandeur nature
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UWORLD, soutenu par UBTECH, reçoit 3 000 commandes en huit jours pour son robot humanoïde compagnon grandeur nature

UWORLD, la marque grand public du fabricant chinois UBTECH Robotics, a annoncé avoir reçu plus de 3 000 commandes en huit jours pour son robot humanoïde compagnon taille réelle, mis en vente le 2 juin sur la plateforme e-commerce JD.com. Le modèle masculin mesure 183 cm pour 42 kg, la version féminine 168 cm pour 35,2 kg. Les deux variantes embarquent 88 degrés de liberté (DOF) et offrent une autonomie annoncée de deux à quatre heures. Pour sécuriser une place dans le premier lot, les acheteurs versent un acompte de 3 000 yuans (442 dollars), le prix final n'ayant pas encore été communiqué. Le lancement officiel est prévu pour le 30 juin. L'appareil est réservé aux adultes, intègre un stockage mémoire chiffré et permet une personnalisation étendue de l'apparence ; le développement secondaire n'est en revanche pas pris en charge. 3 000 précommandes en huit jours constitue un signal commercial notable pour un produit humanoïde à usage résidentiel, un segment jusqu'ici dominé par des annonces et des démos contrôlées plutôt que par des commandes clients réelles. Le positionnement "compagnon émotionnel" tranche avec l'usage industriel ou logistique dominant dans les déploiements actuels d'humanoïdes, et cible un marché grand public encore quasiment inexistant à cette échelle. Plusieurs points méritent réserve toutefois : aucun prix final n'est annoncé, les vidéos promotionnelles n'ont pas encore été soumises à évaluation indépendante, et l'absence de développement secondaire place les acheteurs en dépendance totale de l'écosystème logiciel de UWORLD. Les 88 DOF sont un chiffre élevé pour un robot compagnon, mais sans données de couple, de précision ou de retour d'effort, la métrique reste difficile à interpréter objectivement. UBTECH Robotics, fondée à Shenzhen en 2012 et cotée à la Bourse de Hong Kong, est l'un des pionniers mondiaux de la robotique humanoïde avec sa série Walker, déjà déployée en contexte industriel chez des clients comme SAIC-GM. UWORLD en est la déclinaison grand public, positionnée sur le segment "compagnon" qui reste largement à construire. Sur ce terrain, les concurrents directs incluent Engineered Arts avec Ameca (Royaume-Uni), et des acteurs chinois comme Fourier Intelligence et Unitree. Aux États-Unis, Figure Robotics et Apptronik ciblent exclusivement l'industrie, laissant le marché résidentiel ouvert. Le vrai test viendra avec les premières livraisons post-30 juin : qualité de l'interaction, robustesse mécanique et prix final détermineront si ces 3 000 précommandes marquent une rupture commerciale ou restent une anecdote de lancement.

Chine/AsieOpinion
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La nouvelle usine d'ENGINEAI (12 000 m²) produit un robot humanoïde toutes les 15 minutes
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La nouvelle usine d'ENGINEAI (12 000 m²) produit un robot humanoïde toutes les 15 minutes

ENGINEAI, startup robotique fondée en octobre 2023 et basée à Shenzhen, a inauguré une usine de fabrication en série de robots humanoïdes dans le district de Honghualing. L'installation couvre environ 12 000 m² et intègre l'ensemble de la chaîne de valeur : contrôle qualité entrant, tests de composants, assemblage, tests pré-expédition, logistique et service après-vente. Selon l'entreprise, la cadence de production atteint un robot toutes les 15 minutes, soit potentiellement jusqu'à 35 000 unités par an en rythme continu. Chaque machine doit passer 79 contrôles qualité et 46 tests de simulation avant expédition. Les premiers exemplaires du T800, robot humanoïde polyvalent à vocation industrielle lourde, ont déjà quitté la chaîne. En parallèle, ENGINEAI prépare un second site à Zhengzhou, dans la province du Henan, dédié à une ligne de production de 10 000 unités supplémentaires, intégrée dans le Yunzhi Science Park. Cette expansion s'appuie sur une levée de fonds de série B de 200 millions de dollars clôturée en avril 2026, valorisant la société à plus de 10 milliards de yuans (environ 1,4 milliard de dollars). Le passage à une production industrielle cadencée représente un signal structurant pour le secteur. Jusqu'ici, la quasi-totalité des constructeurs d'humanoïdes, y compris des acteurs bien financés comme Figure ou 1X, opéraient en mode artisanal ou semi-série, avec des volumes annuels comptés en dizaines ou centaines d'unités. Une cadence de 1 robot toutes les 15 minutes, si elle est confirmée en régime nominal et non seulement revendiquée en pic de démo, constituerait une rupture dans le ratio coût/volume. Elle valide aussi l'hypothèse que le goulot d'étranglement de la filière n'est plus uniquement logiciel (contrôleurs, VLA, sim-to-real), mais bien industriel. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, cela change le calcul : la question n'est plus "aura-t-on accès à des robots ?" mais "à quel prix et avec quel support ?" La précision des 79 points de contrôle et 46 tests de simulation suggère une démarche sérieuse de standardisation, même si ENGINEAI n'a pas publié de données indépendantes sur les taux de défauts ou la fiabilité terrain. ENGINEAI s'inscrit dans une vague d'industriels chinois qui accélèrent sur l'humanoïde depuis 2024, portés par des politiques publiques favorables et une base de fournisseurs actuateurs/capteurs mature dans la région de Shenzhen. La société commercialise quatre plateformes : le T800 (humanoïde lourd), le PM01 (humanoïde généraliste), le SA02 (robot compagnon léger) et le JS01 (quadrupède). Ses cibles déclarées sont l'industrie et l'inspection, soit les mêmes segments qu'Agility Robotics (Digit, déployé chez Amazon), Figure (accord BMW), Unitree ou Fourier Intelligence. Sur le plan concurrentiel, la proximité géographique avec les fournisseurs de la chaîne d'approvisionnement shenzhenoise constitue un avantage structurel face aux acteurs américains. Les prochaines étapes annoncées incluent la montée en puissance du site de Zhengzhou et l'atteinte du seuil des 10 000 unités cumulées, sans calendrier précis communiqué à ce stade.

UELa montée en capacité industrielle cadencée de la filière humanoïde chinoise accentue la pression sur les intégrateurs et constructeurs européens (ABB, KUKA, Stäubli) : si les chiffres se confirment en régime nominal, le ratio coût/volume change structurellement et les décideurs B2B européens devront revoir leurs calculs de TCO pour leurs lignes de production d'ici 2027.

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