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Nouveau robot humanoïde conçu pour la compagnie, reconnaît les émotions avec 90% de précision
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Nouveau robot humanoïde conçu pour la compagnie, reconnaît les émotions avec 90% de précision

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Nouveau robot humanoïde conçu pour la compagnie, reconnaît les émotions avec 90% de précision
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UBTech a présenté le 30 juin 2026 lors de son UBTech Global Launch Event à Shenzhen la série UWORLD U1, un robot humanoïde grandeur nature que l'entreprise chinoise qualifie de premier robot "ultra-bionique" conçu pour la production de masse. La plateforme repose sur une architecture intégrée combinant une peau biomimétique propriétaire, du matériel d'intelligence incarnée, un système d'exploitation, des modèles de langage pilotés par l'émotion et une chaîne de fabrication pensée à l'échelle du système. Le robot dispose de 88 degrés de liberté et d'une colonne cervicale biomimétique à double pivot, lui permettant de reproduire jusqu'à 90 % des mouvements humains fondamentaux. Son modèle de langage, présenté comme le premier au monde dédié à la compagnie de long terme, détecterait plus de 20 états émotionnels fins avec une précision annoncée supérieure à 90 %. L'architecture "cerveau rapide et lent" combine réponses réflexes en environ 500 millisecondes et raisonnement approfondi via des modèles de plusieurs centaines de milliards de paramètres, tandis qu'un système d'actuation faciale synchronise parole et mouvements des lèvres avec moins de 20 millisecondes de latence. UBTech ajoute un système de mémoire persistante (Agent Memory OS), un moteur d'attention contextuelle sans mot-clé de réveil, et une architecture de confidentialité en trois couches privilégiant le traitement local. Parallèlement, la société lance le Human-Robot Companionship Initiative, un programme visant à donner 100 robots U1 personnalisés en 2026 pour accompagner des personnes vulnérables, chaque unité intégrant reconnaissance faciale 3D et reproduction vocale d'un proche désigné.

Cette annonce marque un déplacement notable du positionnement des humanoïdes chinois, jusqu'ici concentrés sur la logistique et l'industrie, vers le marché de la compagnie et de l'aide psychologique, un segment que UBTech justifie par des chiffres démographiques chinois frappants : plus de 90 millions d'adultes vivant seuls, 118 millions de seniors isolés, et une part estimée entre 10 et 20 % de personnes seules répondant aux critères cliniques de troubles mentaux. Les métriques de précision émotionnelle et de mouvement, non vérifiées de façon indépendante, restent à confirmer en conditions réelles, un écart classique entre démonstration contrôlée et déploiement effectif dans ce secteur. La technologie de réplication d'identité par reconstruction faciale et empreinte vocale soulève aussi des questions de confidentialité pour des publics vulnérables.

UBTech, coté à Hong Kong et déjà connu pour sa série industrielle Walker déployée chez des partenaires comme Foxconn, élargit ainsi son ambition vers le grand public, dans la lignée d'une feuille de route en trois étapes allant des tâches dangereuses vers l'assistance quotidienne puis l'interaction généralisée. Face à Figure AI, Tesla Optimus ou aux acteurs chinois Unitree et Fourier Intelligence, ce virage vers l'humanoïde émotionnel positionne UBTech sur un axe différent, dont la crédibilité dépendra des retours d'usage des 100 premières unités promises pour 2026.

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Le nouveau robot humanoïde chinois rejoint des agents pour gérer les tâches de voirie
1Interesting Engineering 

Le nouveau robot humanoïde chinois rejoint des agents pour gérer les tâches de voirie

La ville de Shanghai a lancé en mai 2026 le premier programme pilote chinois d'application du droit urbain associant agents municipaux et robot humanoïde dans un espace public. Le déploiement se déroule dans le quartier d'innovation en IA de Zhangjiang, dans l'arrondissement de Pudong, et met en scène le Lingxi X2, robot humanoïde développé par AgiBot, entreprise shanghaïenne fondée en 2023. Le dispositif repose sur une chaîne tripartite : des drones de surveillance identifient en temps réel les infractions commises par des commerçants de rue et transmettent l'information aux agents de patrouille et au Lingxi X2. Le robot se charge ensuite des interactions répétitives à faible valeur décisionnelle, à savoir expliquer les réglementations de voirie, les obligations des exploitants de commerces en façade, et répondre aux questions des marchands. Les agents humains conservent l'intégralité du pouvoir d'évaluation juridique et d'exécution des sanctions. AgiBot décrit la machine comme un "assistant intelligent" et non comme un remplaçant, une précision qui, dans ce contexte politique, est autant un positionnement commercial qu'une garantie opérationnelle. Ce que ce déploiement teste concrètement, c'est la capacité des systèmes d'IA incarnée à tenir un rôle de contact public structuré, avec un corpus de connaissances réglementaires consultable en temps réel, dans un environnement non contrôlé. Pour les intégrateurs et les décideurs en charge de services publics, le cas d'usage est délibérément choisi pour son haut volume de tâches répétitives et son faible risque décisionnel : le robot ne verbalise pas, ne sanctionne pas, n'interprète pas. Il informe. Pan Weijia, responsable de Pudong ayant supervisé l'opération, a explicitement indiqué que l'évaluation portera sur les performances pratiques plutôt que sur le simple volume de déploiement, ce qui signale une approche plus mesurée que le discours habituel sur la scalabilité. Pan Helin, membre du comité d'experts du ministère de l'Industrie et des Technologies de l'Information, a qualifié le pilote de "jalon majeur" dans la commercialisation de l'IA incarnée en administration publique, avec l'objectif affiché de passer des robots capables de "se déplacer" à des robots capables de "travailler efficacement". AgiBot a été fondé en 2023 et s'est positionné rapidement sur le segment des humanoïdes à usage professionnel, avec le Lingxi X2 comme produit phare pour les environnements semi-publics. L'entreprise s'inscrit dans un écosystème chinois d'humanoïdes très dense, qui inclut Unitree (G1, H1), Fourier Intelligence (GR-1), et dans une moindre mesure les ambitions de UBTECH et de Kepler. À l'international, les comparaisons les plus directes sont Figure (01, 02), 1X Technologies (NEO), et Boston Dynamics (Atlas), tous positionnés sur des environnements industriels ou logistiques plutôt que sur l'espace public. Le vrai enjeu du pilote de Pudong n'est pas la performance du robot dans une démonstration maîtrisée, mais sa robustesse sur la durée dans un contexte d'interactions non scénarisées avec des usagers non entraînés. Les prochaines étapes annoncées par Pan Helin visent une extension à d'autres scénarios de service public, sans échéance précisée.

UESignal stratégique indirect pour les décideurs européens de la robotique de service public : la Chine ouvre un précédent réglementaire et opérationnel pour le déploiement d'humanoïdes en espace civil non contrôlé, domaine où aucun acteur FR/EU n'est encore positionné.

Chine/AsieOpinion
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China : nouveau robot humanoïde d'AGIBOT avec 51 degrés de liberté, autonomie de 8 heures
2Interesting Engineering 

China : nouveau robot humanoïde d'AGIBOT avec 51 degrés de liberté, autonomie de 8 heures

AGIBOT a dévoilé quatre nouveaux produits robotiques lors de la World Artificial Intelligence Conference (WAIC) 2026 à Shanghai : l'humanoïde A3 Ultra, la plateforme éducative X2 EDU, le robot industriel G2 Max et la main robotique OmniHand 3 Ultra-M. L'A3 Ultra, conçu pour des tâches commerciales et de service sur de longues durées, mesure 1,74 mètre pour 60 kilogrammes, offre 51 degrés de liberté et peut porter jusqu'à 5 kilogrammes par bras, avec une autonomie annoncée de huit heures. Il embarque un LiDAR 3D, des caméras RGB-D, fisheye et binoculaires, ainsi que des systèmes de positionnement GPS, RTK et UWB, le tout piloté par une puce NVIDIA Thor ; il peut se recharger via câble, échange de batterie ou recharge autonome. Le X2 EDU, plateforme modulaire à architecture ouverte destinée à la recherche et à l'éducation, mesure environ 1,3 mètre, compte 29 degrés de liberté dont sept par bras, et supporte des charges de 3 kilogrammes. Le G2 Max cible la manutention lourde et la palettisation en usine grâce à des bras à contrôle de force et une mobilité omnidirectionnelle, tandis que l'OmniHand 3 Ultra-M, une main de 630 grammes dotée de 20 degrés de liberté actifs et de capteurs tactiles par vision, peut saisir des charges allant jusqu'à 5 kilogrammes. Par ailleurs, AGIBOT a récemment diffusé en direct des robots G2 inspectant de façon autonome des tablettes tactiles sur une chaîne de production, tout en annonçant la fabrication de son 15 000e robot. Ces annonces illustrent la stratégie d'AGIBOT visant à démontrer un déploiement industriel réel plutôt que de simples démonstrations contrôlées, un point sensible pour un secteur régulièrement critiqué pour l'écart entre ses vidéos promotionnelles et la réalité opérationnelle. Sur le site de Longcheer Technology à Nanchang, l'entreprise affirme avoir intégré une ligne de production complète en 36 heures, avec des robots G2 traitant environ 3 000 tablettes par équipe, cumulant plus de 64 heures de fonctionnement continu et un taux d'indisponibilité inférieur à 4 %. Si ces chiffres proviennent directement du communiqué d'AGIBOT et méritent donc d'être pris avec prudence, notamment quant à la représentativité de la période mesurée, ils s'adressent directement aux intégrateurs et décideurs industriels en quête de preuves de fiabilité en conditions de production plutôt que de promesses. La capacité annoncée à travailler aux côtés d'équipements existants, sans reconfiguration majeure de la chaîne, est l'argument central pour convaincre les industriels que les humanoïdes généralistes peuvent s'insérer dans des usines déjà en place, plutôt que d'exiger des lignes conçues autour d'eux. Ces lancements s'inscrivent dans la course mondiale aux humanoïdes commerciaux, où des acteurs chinois comme AGIBOT ou Unitree affichent des cadences de production et des déploiements industriels revendiqués comme plus rapides que ceux de leurs homologues occidentaux. AGIBOT a construit ces annonces en partenariat avec Longcheer Technology et PIA Automation, et présente également ses robots dans des usages hors industrie, comme l'accueil touristique, le guidage d'information et le transport de personnes, signe d'une volonté de diversifier les cas d'usage commerciaux au-delà de l'usine. Aucune échéance précise n'a été communiquée pour un élargissement de ces déploiements à d'autres sites ou clients, mais la cadence de production revendiquée, avec un 15 000e robot déjà sorti des chaînes, suggère qu'AGIBOT cherche à passer rapidement du pilote à l'échelle industrielle.

Chine/AsieActu
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Le nouveau robot humanoïde « intelligent » de Taiwan combine perception et interaction adaptative
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Le nouveau robot humanoïde « intelligent » de Taiwan combine perception et interaction adaptative

Deux entreprises taïwanaises ont récemment présenté leurs premiers humanoïdes. TM Technology, filiale du groupe Yinglin et spécialisée dans la conception de circuits intégrés, a dévoilé un robot humanoïde conçu pour opérer dans des environnements industriels complexes. L'architecture s'articule autour de trois couches fonctionnelles inspirées du système nerveux humain : un "cerveau" IA chargé de la compréhension sémantique, du raisonnement et de la planification de tâches ; un "cervelet" dédié à l'équilibre et à la locomotion ; et une suite perceptive combinant vision 3D, LiDAR et capteurs de force. Le robot embarque des mains dextères à articulations multi-DDL (degrés de liberté) pour des opérations de transport, d'inspection et d'assemblage. TM Technology cible un déploiement initial en usine et en logistique, avant une expansion vers la santé et les services domestiques. Techman Robot, autre acteur taïwanais reconnu pour ses cobots à vision intégrée, a de son côté présenté le TM Xplore I à la conférence Nvidia GTC 2026 à San Jose, en partenariat avec QCT et Nvidia. Ce robot adopte une architecture hybride : torse humanoïde monté sur base à roues, alimenté par le module de calcul Nvidia Jetson Thor. Il intègre la technologie VLA (Vision-Language-Action) pour traiter simultanément entrées visuelles et instructions textuelles, ainsi que les outils Nvidia Isaac Sim, FoundationStereo et Isaac GR00T pour la simulation, l'entraînement et l'inférence embarquée. Ces annonces illustrent un tournant stratégique dans la robotique taïwanaise, longtemps cantonnée à l'automatisation collaborative et à la sous-traitance électronique. Le choix architectural de Techman Robot, qui préfère la base roulante au bipédisme intégral, traduit une priorité donnée à la fiabilité opérationnelle en usine, là où les humanoïdes entièrement bipèdes peinent encore à démontrer leur robustesse en production réelle. L'intégration native de modèles VLA dans un produit à vocation industrielle est notable : elle signale que le gap sim-to-real commence à être adressé par des partenariats matériels-logiciels étroits avec des fournisseurs de plateformes comme Nvidia. Cela dit, aucun de ces deux robots ne constitue un produit "shipped" : ni payload précis, ni temps de cycle, ni volume de déploiement, ni prix ne sont communiqués. Il s'agit d'annonces en phase de démonstration, pas de mises en production confirmées. Taiwan dispose d'un avantage structurel rare dans cette course : un écosystème semi-conducteur intégré (TSMC, MediaTek, fondeurs spécialisés) qui réduit les coûts et délais d'approvisionnement en puces pour la robotique embarquée. TM Technology, qui diversifie depuis son coeur IC design vers la construction, l'énergie verte et le smart manufacturing, s'inscrit dans un mouvement plus large de montée en valeur de l'industrie taïwanaise. Sur le plan concurrentiel, ces acteurs entrent sur un segment déjà occupé par Figure (Figure 03), Tesla (Optimus Gen 3), Physical Intelligence (Pi-0), Agility Robotics (Digit) et les acteurs chinois tels qu'Unitree et Agibot, tous mieux capitalisés et avec plusieurs mois voire années d'avance en déploiement terrain. Les prochaines étapes annoncées incluent des pilotes en usine et logistique, sans calendrier précis communiqué, avant une expansion vers la santé et les services à domicile à mesure que la technologie arrive à maturité.

Chine/AsieOpinion
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RoboParty dévoile RP1, un nouveau robot humanoïde pour la recherche open source en robotique
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RoboParty dévoile RP1, un nouveau robot humanoïde pour la recherche open source en robotique

La société chinoise RoboParty a dévoilé RP1, un robot humanoïde bipède présenté comme une plateforme open source « full-stack » destinée à la recherche en robotique, à l'enseignement et au développement d'IA embarquée. Le robot a fait ses débuts publics le 28 septembre lors de l'IROS 2026 (IEEE/RSJ International Conference on Intelligent Robots and Systems), à travers une démonstration interactive baptisée « Kick Me » : les visiteurs pouvaient pousser ou frapper le robot, qui ajustait sa posture pour retrouver l'équilibre au lieu de rejouer des mouvements préprogrammés. La démonstration repose sur PartyOS, la plateforme de R&D ouverte de RoboParty, qui intègre le framework UFO (« A General Unsupervised Reinforcement Learning Framework for Humanoid Control »). Ce dernier entraîne par apprentissage par renforcement non supervisé des politiques de mouvement bas niveau pour les transitions entre compétences, la récupération après perturbation et le relevé après chute. RP1 atteint un couple articulaire crête de 160 Nm et s'appuie sur les modules d'actionneurs maison Romomo, une structure mécanique et un système de contrôle temps réel. L'entreprise ne communique, dans ce qui a été présenté, ni nombre de DOF, ni masse, ni payload, ni prix, ni calendrier de commercialisation. Pour les laboratoires et les intégrateurs, l'enjeu tient moins à la performance brute qu'à l'accès. Une plateforme humanoïde dont le matériel, le contrôle bas niveau, les environnements de simulation, les SDK et les outils d'entraînement seraient réellement ouverts offrirait une base reproductible, là où la plupart des humanoïdes de recherche restent fermés ou n'ouvrent qu'une couche logicielle. La démonstration de robustesse aux poussées illustre aussi l'avancée des politiques de locomotion apprises en simulation puis transférées au robot réel, un sujet où le fossé entre démo et usage réel reste à documenter. Il faut toutefois rester prudent : une démonstration publique de quelques minutes, sans protocole de test, force de poussée mesurée ni taux de réussite, ne prouve pas une fiabilité sur la durée. Surtout, l'ouverture annoncée est progressive : RoboParty indique qu'elle « ouvrira progressivement » ses systèmes de contrôle, ses simulateurs, ses SDK et ses outils d'entraînement. À ce stade, le caractère « full-stack » relève donc d'une feuille de route plutôt que d'un fait livré. RP1 prolonge le projet RPO (ROBOTO ORIGIN), initiative humanoïde open source lancée en janvier 2026, qui a recueilli plus de 2 500 étoiles sur GitHub. RPO a posé la base bipède, Romomo a apporté les actionneurs propriétaires et RP Hand a étendu l'ensemble à la manipulation dextre et à l'interaction homme-robot. PartyOS doit désormais couvrir la locomotion, la perception, la manipulation corps entier et l'intelligence autonome. RoboParty affirme que sa communauté de développeurs dépasse 5 000 personnes, avec une équipe issue notamment de Tsinghua, de Peking University et du Harbin Institute of Technology. Son fondateur, Yi Huang, revendique l'open source intégral comme « direction technique » depuis RPO et veut faire de RP1 une « fondation ouverte » que chacun peut modifier et entraîner. L'entreprise se positionne ainsi face aux plateformes de recherche plus fermées et aux acteurs commerciaux qui privilégient leurs propres piles propriétaires. Les prochains jalons à surveiller sont la publication effective des schémas mécaniques, des actionneurs et du code de contrôle, ainsi que la disponibilité et le prix du robot.

UEPas d\'impact direct sur la France/UE

Chine/AsieActu
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