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Robot quadrupède grand public : un docteur de CUHK, ex-ingénieur DJI, lève plusieurs dizaines de millions en amorçage, mené par Zheng Xuan
Chine/Asie36Kr 

Robot quadrupède grand public : un docteur de CUHK, ex-ingénieur DJI, lève plusieurs dizaines de millions en amorçage, mené par Zheng Xuan

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La société shenzhenoise Lumisition Robotics (光之跃迁科技) a bouclé un tour d'amorçage de près de 50 millions de yuans (environ 6,5 millions d'euros), mené par Zhengxuan Investment, avec la participation de Guangdian Capital, Lihe Capital, Songhe Capital et Hengxin Future. Fondée en février 2026, l'entreprise développe des robots quadrupèdes grand public conçus comme des « châssis mobiles tout-terrain », destinés aux foyers américains et européens en maison individuelle, aux amateurs de sports outdoor et aux seniors. Le CEO Le Linzhu, docteur et post-doctorant en robotique à l'Université chinoise de Hong Kong (CUHK) et cofondateur du LRL Lab, a occupé un poste clé en R&D chez DJI avant de cofonder une précédente société de quadrupèdes B2B, Guangnian Innovation Technology. Le CTO, également diplômé de robotique à la CUHK et passé par le collège d'honneur Zhu Kezhen de l'Université du Zhejiang, travaille sur l'apprentissage par renforcement et le contrôle moteur ; le VP hardware, formé à l'Université des sciences et technologies de Huazhong sous la direction du professeur Gao Liang et ancien ingénieur chez Roborock, a coécrit cinq articles IEEE/ASME TMECH, IROS et ICRA et détient sept brevets. L'architecture logicielle repose sur quatre couches : perception, motricité (fondée sur plusieurs années de recherche en apprentissage par renforcement pour franchir des terrains complexes), intention (des agents capables d'arbitrer entre vitesse et sécurité) et rôle, cette dernière permettant de reconfigurer le robot en outil de transport, assistant de camping ou fauteuil roulant motorisé via des modules amovibles. Côté coûts, l'équipe a réduit un module articulaire de 18 à 11 pièces grâce à une optimisation multidisciplinaire, et combine caméras bon marché et lidar avec de la distillation de modèles pour limiter les besoins en calcul. Un prototype existe déjà : un test de randonnée en direct de trois jours est prévu en octobre 2026, un lancement officiel au CES 2027, puis une production de série entre avril et mai 2027.

Le positionnement tranche avec l'essentiel du marché des quadrupèdes grand public, aujourd'hui dominé par des produits à vocation ludique ou de compagnie, type Unitree Go2. Lumisition vise au contraire un usage utilitaire assumé : remplacement de l'effort physique pour le « dernier kilomètre » entre garage et domicile, aide à la mobilité pour une population vieillissante confrontée à la hausse du coût des soins et à la pénurie de main-d'œuvre. C'est un pari sur un segment encore vide entre les robots-compagnons et les plateformes logistiques B2B, et il illustre la stratégie désormais classique des startups chinoises de robotique : viser les marges permises par la chaîne d'approvisionnement domestique pour proposer un tarif nettement inférieur aux quadrupèdes occidentaux. Reste que le calendrier annoncé, une entreprise vieille de cinq mois, un prototype tout juste sorti des labos, un lancement CES en janvier 2027 et une production de série trois mois plus tard, est particulièrement serré et mérite d'être suivi avec prudence, comme souvent pour les feuilles de route publiées lors d'un tour d'amorçage.

Le projet s'appuie directement sur le vivier du LRL Lab de la CUHK, pépinière reconnue de talents en robotique à Hong Kong, et sur l'expérience préalable de son CEO chez DJI puis chez Guangnian Innovation Technology, acteur B2B du quadrupède. Sur le marché grand public, Lumisition devra se mesurer à Unitree, dont le Go2 a déjà largement diffusé l'image du robot-chien accessible, ainsi qu'à des acteurs professionnels comme Deep Robotics ; à plus long terme, l'entreprise revendique une ambition allant au-delà du transport d'objets, avec une version capable à terme de transporter une personne, dans la lignée des concepts de fauteuil roulant tout-terrain motorisé. Le principal investisseur, Zhengxuan Investment, justifie son entrée par la bascule de l'intelligence incarnée du laboratoire vers le déploiement à grande échelle, misant sur la combinaison logiciel-matériel de l'équipe et sur son modèle de navigation de bout en bout. Les prochaines étapes concrètes restent le test public d'octobre 2026 et la présentation produit prévue au CES de janvier 2027.

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Usine de robots soudeurs : « Shengshi Weisheng » lève plusieurs centaines de millions de yuans en série B avec son modèle d'IA incarnée pour le soudage
136Kr 

Usine de robots soudeurs : « Shengshi Weisheng » lève plusieurs centaines de millions de yuans en série B avec son modèle d'IA incarnée pour le soudage

La société chinoise 3Srobotics (昇视唯盛), spécialisée dans les robots industriels à intelligence incarnée pour le soudage, a bouclé un tour de série B de plusieurs centaines de millions de yuans (数亿元), mené par Shanghai Semiconductor Industry Investment et le Jinqiao Fund, avec la participation de Zero1 Ventures, Xinding Capital, Zhongguancun Dinghua et de son investisseur historique Weiguang Capital. Fondée en 2020, certifiée entreprise de haute technologie en 2023 puis reconnue entreprise pionnière "spécialisée, précise et innovante" et entreprise robotique de référence à Shanghai en 2024, la société en est à sa troisième génération de robots soudeurs. Son architecture repose sur un modèle "cerveau" multimodal entraîné sur des dizaines de millions de données de production réelles, couplé à un "cervelet" de contrôle moteur temps réel développé par sa filiale Harbin Institute of Technology Modern (哈工现代). Selon le fondateur Wang Dezhao, un robot 3Srobotics remplace en moyenne 1,5 à 2 soudeurs humains, avec un retour sur investissement de 1 à 1,5 an ; l'entreprise vise plusieurs centaines de millions de yuans de chiffre d'affaires en 2026. Le pari de 3Srobotics illustre une bascule stratégique du secteur robotique chinois : passer d'une automatisation générique, programmée à l'avance et incapable de s'adapter à des pièces non standard, vers des systèmes capables de percevoir en 3D, de raisonner sur une géométrie de soudure inconnue et d'ajuster en temps réel courant, tension et vitesse de déplacement, y compris sans plan technique fourni au préalable. C'est un signal pour les intégrateurs industriels et les décideurs B2B occidentaux : la Chine revendique une pénurie de plusieurs millions de soudeurs qualifiés d'ici 2025, sur un bassin d'environ dix millions de soudeurs enregistrés dont l'âge moyen dépasse 45 ans, et anticipe un marché du soudage intelligent dépassant les 100 milliards de yuans sur dix ans. Reste que les chiffres avancés, notamment ce ratio de remplacement de 1,5 à 2 soudeurs ou le gain d'efficacité de 2,88 fois annoncé pour son offre de "main-d'œuvre robotique" facturée au mètre soudé, proviennent uniquement de la société elle-même et méritent d'être vérifiés en conditions réelles indépendantes. L'entreprise, initialement positionnée sur la robotique industrielle généraliste, s'est recentrée sur le soudage en misant sur un modèle intégré combinant corps robotique, IA et procédé de soudage, avec une usine de fabrication propre garantissant une capacité de production et une chaîne d'approvisionnement maîtrisées, contrairement aux fournisseurs purement logiciels. Sa distribution passe majoritairement par des revendeurs et intégrateurs (les clients finaux directs ne pèsent que 10 à 20 % du chiffre d'affaires), sur des marchés comme la construction métallique, les ponts, le naval, le ferroviaire, les équipements électriques et, dans une moindre mesure, l'aérospatial et les nouvelles énergies. Les fonds levés serviront à faire évoluer les modèles "cerveau" et "cervelet", augmenter la capacité de son usine et étendre les équipes R&D et commerciales, avant une diversification annoncée vers le meulage, la découpe, l'assemblage et la manutention.

Chine/AsieActu
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Motorevo lève plusieurs dizaines de millions de dollars en série A++, son sixième tour de financement en un an
2Pandaily 

Motorevo lève plusieurs dizaines de millions de dollars en série A++, son sixième tour de financement en un an

Motorevo, fabricant chinois de modules d'articulations robotiques fondé en 2023, vient de boucler un tour de table A++ de plusieurs centaines de millions de RMB (soit plusieurs dizaines de millions de dollars USD), mené par Shenzhen Investment Holdings avec la participation de Genesis Capital. Il s'agit du sixième financement en l'espace d'un an, après cinq tours successifs baptisés A2 à A6 en 2025. Le PDG Chen Wankai a indiqué que les fonds serviront au développement technologique avancé, à l'élargissement de la gamme produit et à l'amélioration des capacités de fabrication et de livraison. La société propose des modules d'articulations intégrés couvrant les séries planétaires, harmoniques et cycloïdales, avec des plages de couple allant de 2 Nm à 400 Nm, destinés aux robots humanoïdes, quadrupèdes, exosquelettes et cobots. En 2025, les expéditions annuelles ont dépassé 100 000 unités, les commandes ont franchi les 150 millions de RMB (environ 21 millions USD), et l'entreprise a atteint la rentabilité. Ce qui retient l'attention, c'est moins le montant du tour que la trajectoire opérationnelle : six levées en douze mois pour un fabricant de composants, combinées à une rentabilité déjà atteinte, signalent un modèle économique solide dans un segment, les actionneurs intégrés, qui reste un goulot d'étranglement critique pour toute la filière humanoïde. La capacité à livrer 100 000 modules par an en 2025, avec une montée à 300 000-500 000 unités prévue d'ici 2026, positionne Motorevo comme fournisseur de tier-1 potentiel pour les intégrateurs qui peinent à sécuriser des chaînes d'approvisionnement en actionneurs à haute performance. Le site de production de Wuxi, opérationnel depuis avril, affiche un taux d'automatisation supérieur à 85 % et un temps de cycle de l'ordre de 90 secondes par module, des métriques industriellement significatives si elles se confirment en production de série. Motorevo s'inscrit dans une vague de spécialistes chinois des composants robotiques qui capitalisent sur l'explosion de la demande domestique en humanoïdes, portée par des acteurs comme Unitree, Leju Robotics (client référencé de Motorevo) ou Agibot. Face à eux, les équivalents occidentaux, Harmonic Drive, Maxon, ou des startups comme Hebi Robotics, peinent à rivaliser sur les volumes et les coûts. La prochaine étape pour Motorevo sera de démontrer la tenue en fiabilité de ses modules sous charge industrielle continue, condition sine qua non pour convaincre les intégrateurs au-delà des pilotes initiaux.

UEPression concurrentielle directe sur les fabricants européens d'actionneurs (notamment Maxon, Harmonic Drive Europe) : Motorevo atteint des volumes et des coûts que les équivalents occidentaux peinent à égaler, ce qui fragilise leur position de fournisseurs tier-1 auprès des intégrateurs de robots humanoïdes.

Chine/AsieActu
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Un équipementier aérospatial intelligent issu du programme grand avion national lève plusieurs dizaines de millions de yuans
336Kr 

Un équipementier aérospatial intelligent issu du programme grand avion national lève plusieurs dizaines de millions de yuans

Dalian Kunda Automation (大连坤达自动化有限公司), constructeur chinois d'équipements d'assemblage intelligent pour l'aéronautique et le spatial, a bouclé un tour de Série A de plusieurs dizaines de millions de yuans, montant non précisé, annoncé le 22 juin 2026. L'investisseur est Yongxin Rongyuan (永鑫方舟, Taizhou), Da'an Capital ayant assuré le rôle de conseiller financier exclusif. Fondée en 2016 à Dalian, la société commercialise des plateformes mobiles lourdes (MRP-T, 2 à 200 tonnes de capacité), des robots mobiles composites (FAMR) à navigation laser SLAM et contrôle multi-véhicule, ainsi que des logiciels de jumeaux numériques et d'ordonnancement. Son chiffre d'affaires s'établit à environ 80 millions de yuans (10,5 millions d'euros) lors du dernier exercice, en hausse de 49 % sur un an. La société revendique plus de 60 brevets et mène une R&D conjointe avec l'université de technologie de Dalian sur les algorithmes d'assemblage haute précision. Elle a récemment été retenue par Bailang Airlines (白鲸航线) pour la ligne de montage final du W5000, un grand drone cargo sans pilote en cours de développement en Chine. Ce positionnement répond à une contrainte structurelle qui distingue l'aéronautique de l'automobile : les composants à assembler (voilures, fuselages, moteurs) atteignent des masses de plusieurs centaines de tonnes, avec des tolérances de repositionnement à l'échelle du millimètre. Les AGV industriels standard ne sont pas conçus pour ces niveaux combinés de charge et de précision. Kunda y adresse des algorithmes de compensation d'erreur multi-degrés de liberté (multi-DOF) et des systèmes de servocommande hybride force-position, couplés à des fonctions de coordination multi-véhicule pour le docking de grandes pièces. La synchronisation de plusieurs châssis lourds sur un même axe de dépose reste un verrou technique non résolu dans la majorité des usines aéronautiques mondiales. Il convient toutefois de noter que les performances avancées dans la communication de la société (précision effective mesurée, temps de cycle) ne sont étayées par aucune mesure tierce publiée, ce qui limite la comparaison objective avec des concurrents établis. Ce tour s'inscrit dans deux accélérateurs simultanés en Chine : la montée en cadence du C919 de COMAC, avion court-moyen courrier concurrent de l'A320neo, et la politique nationale d'économie basse altitude, qui stimule le développement des grands drones cargo. L'équipe fondatrice revendique une expérience directe sur les programmes nationaux de grands avions d'État, argument d'entrée fort dans un marché structurellement fermé. Sur le plan concurrentiel, la société ne cite aucun adversaire et se déclare "premier rang national" sur les AGV/AMR industriels lourds, affirmation non vérifiable indépendamment. À l'international, les acteurs les plus proches dans l'assemblage aérospatial automatisé incluent Comau (groupe Stellantis, Italie) et MTorres (Espagne), mais le marché chinois leur reste de facto inaccessible. Les prochaines étapes annoncées couvrent l'extension aux robots médicaux spécialisés, aux laboratoires intelligents pour universités et au marché de l'usinage industriel général.

UELa montée en puissance de Kunda sur l'assemblage aéronautique automatisé renforce l'avance technologique de la Chine dans ce segment, fragilisant indirectement la position internationale de Comau (Stellantis, Italie) et MTorres (Espagne), cités comme concurrents les plus proches mais sans accès réel au marché chinois.

Chine/AsieActu
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Le fondateur, docteur de l'UCLA, lance une startup de modèles fondation pour robots humanoïdes, lève près de 500 millions de yuans en amorçage
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Le fondateur, docteur de l'UCLA, lance une startup de modèles fondation pour robots humanoïdes, lève près de 500 millions de yuans en amorçage

Près de 500 millions de yuans levés en tour d'amorçage "angel++", sixième tour de financement en seulement six mois d'existence pour la jeune pousse chinoise Delta Intelligence (德塔智能), fondée en janvier 2026 à Pékin. L'entreprise développe des modèles de fondation pour robots humanoïdes (Humanoid Foundation Models, HFMs), visant une manipulation locomotrice généraliste corps entier plutôt qu'une simple démonstration de marche. Le tour réunit des groupes industriels cotés en bourse, des fonds financiers de premier plan (Hillhouse Ventures/GL Ventures, Yuanhe Holdings, Fosun RZ Capital, Huaying Capital, Lenovo Capital) et, fait notable, plusieurs constructeurs de robots humanoïdes eux-mêmes: Zhiyuan Robotics (AgiBot), Leju Robotics, Galbot et Unitree. Les trois cofondateurs, dont le CEO Ma Xiaojian, sont tous docteurs de l'UCLA, formés à Tsinghua et Peking University, et sont passés par Google Robotics, NVIDIA Research, DeepMind, Meta ainsi que l'Institut de recherche en intelligence artificielle générale de Pékin, avec une expérience sur des projets DARPA, ONR et NSF. Techniquement, Delta Intelligence mise sur un moteur de monde 3D natif traitant nuages de points et gaussian splatting plutôt que des représentations visuelles 2D, couplé à un dispositif de capture propriétaire purement visuel qui enregistre en une seule prise les mouvements corps entier (mains, pieds, bassin, épaules) et reconstruit la scène 3D en temps réel, en mode téléopération ou sans robot physique. Le contrôle repose sur une architecture à trois couches: un "cerveau" pour la perception et la planification longue durée, un "cervelet" entraîné par renforcement en simulation massive pour le pilotage moteur fin à des fréquences de dizaines à centaines de hertz, et une couche hybride force-position pour la fluidité du geste. L'argument central de Delta Intelligence répond à une limite documentée du secteur: la plupart des modèles d'IA incarnée raisonnent encore sur des représentations 2D, insuffisantes pour juger la profondeur ou la géométrie nécessaires pour ouvrir une porte ou grimper un escalier, ce qui accumule des erreurs sur les tâches longues en conditions réelles. En entraînant le "cerveau" uniquement sur données réelles (la simulation ne modélisant pas fidèlement les contacts multiples de préhension et d'appui) et le "cervelet" surtout en simulation, l'entreprise illustre une fragmentation croissante du secteur entre fournisseurs de modèles de fondation et constructeurs de robots. Son partenariat direct avec Zhiyuan, Leju, Galbot et Unitree, via un pipeline standardisé de retargeting inter-plateformes, en fait un fournisseur de socle logiciel transférable d'un robot à l'autre sans réentraînement complet, un enjeu central pour l'industrialisation du secteur. Ce rythme de levées reflète l'appétit du capital chinois pour les modèles de fondation robotique, où les constructeurs de robots préfèrent désormais investir chez leurs futurs fournisseurs logiciels plutôt que tout développer en interne. Delta Intelligence se positionne face à des acteurs comme Physical Intelligence (Pi-0) ou NVIDIA (GR00T N2), en misant sur un moteur 3D natif et un dispositif de capture censé lever le goulot d'étranglement des données corps entier, souvent limitées aux mains chez les concurrents. Les fonds serviront à industrialiser ce dispositif de capture, construire la boucle de données associée et étoffer l'équipe de recherche, sans calendrier précis de déploiement client communiqué à ce stade.

Chine/AsieActu
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