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Robot humanoïde grille des kebabs et cuisine des plats chinois dans une démonstration IA impressionnante en direct
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Robot humanoïde grille des kebabs et cuisine des plats chinois dans une démonstration IA impressionnante en direct

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Robot humanoïde grille des kebabs et cuisine des plats chinois dans une démonstration IA impressionnante en direct
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Selon UniX AI, un robot humanoïde a réalisé le 15 juillet une démonstration culinaire en direct à Liuxing Street, dans la ville de Yining, région autonome ouïghoure du Xinjiang, un quartier touristique connu pour son plan urbain hexagonal. Des visiteurs se sont rassemblés dans un restaurant local pour observer la machine préparer des spécialités traditionnelles du Xinjiang. Elle a d'abord grillé des brochettes de viande, une tâche exigeant une coordination fine entre doigts, poignets et bras ainsi qu'un contrôle précis de la force appliquée sur des morceaux de viande souples et irréguliers. Selon les développeurs, le robot a acquis ces gestes de base après moins d'une semaine d'entraînement spécifique, sans que son niveau atteigne celui d'un cuisinier expérimenté. L'exercice le plus délicat portait sur les nouilles étirées à la main (la-mian), spécialité du Xinjiang qui demande des ajustements subtils de pression pour éviter de déchirer ou de faire tomber la pâte, difficulté que rencontrent même des cuisiniers humains débutants. Pour y parvenir, la machine est équipée de capteurs tactiles intégrés à ses mains, mesurant en continu pression, mouvement et forces de contact à chaque tentative, données ensuite utilisées pour affiner ses mouvements par apprentissage. Le modèle exact du robot n'a pas été précisé.

Au-delà de l'effet vitrine, l'exercice teste des briques encore fragiles de l'IA incarnée: perception, planification de mouvement et contrôle de force en temps réel face à des conditions changeantes, très éloignées des essais contrôlés en laboratoire. La cuisine reste un cas d'usage particulièrement exigeant en manipulation fine, et le résultat, encore en retrait par rapport à un chef humain, confirme qu'un écart persiste entre les démonstrations scénarisées et une autonomie réellement déployable. Ce type d'essai en conditions réelles est présenté par les ingénieurs comme un moyen d'accélérer le transfert des humanoïdes vers l'hôtellerie, le commerce, la santé et l'assistance domestique, au-delà de leur terrain historique en usine.

Cette démonstration sert aussi de vitrine avant les deuxièmes World Humanoid Robot Games, prévus à Pékin du 22 au 26 août, qui doivent évaluer les robots humanoïdes sur des tâches concrètes plutôt que sur des chorégraphies. Elle intervient alors qu'UniX AI a récemment dévoilé Panther, un robot domestique humanoïde à roues doté de 8 à 16 heures d'autonomie, capable de cuisiner, nettoyer et ranger. Le secteur multiplie ainsi les démonstrations culinaires et domestiques pour prouver la maturité de la manipulation dextre, un terrain où la Chine pousse fort sa compétition avec les acteurs américains comme Figure ou Physical Intelligence.

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Le robot humanoïde chinois Fuxi permet une prise de contrôle à distance en zones dangereuses
1Interesting Engineering 

Le robot humanoïde chinois Fuxi permet une prise de contrôle à distance en zones dangereuses

La société chinoise NORINCO (China North Industries Group Corporation) s'apprête à dévoiler Fuxi, un robot humanoïde conçu pour la reconnaissance, les patrouilles et les opérations en environnements dangereux, capable de fonctionner par tous les temps. Développé par l'institut d'innovation de NORINCO, l'engin pèse environ 90 kilogrammes (198 livres) et s'appuie sur des technologies chinoises de détection du mouvement humain, de transfert de mouvement entre plateformes robotiques et de coordination corporelle globale. Il peut identifier des personnes et déclencher des alertes en cas de situation anormale, un usage pensé pour la surveillance et les missions de sentinelle. Plusieurs unités peuvent opérer en formation, et chaque robot peut reproduire en temps réel les mouvements d'un opérateur humain lors de missions téléopérées. Pour cela, NORINCO a développé un système baptisé "external avatar", présenté comme la première solution chinoise de téléopération entièrement maîtrisée en interne pour des humanoïdes grandeur nature de cette masse, intégrant le remappage en temps réel du mouvement humain et le contrôle à distance pour des environnements complexes et à haut risque. Une démonstration de patrouille urbaine nocturne, mobilisant plusieurs unités Fuxi coordonnées avec évaluation intelligente et boucles de réponse fermées, doit avoir lieu au World Robot Conference de Beijing cette semaine, selon le Global Times. Cette annonce illustre le virage que prend l'industrie chinoise des humanoïdes, qui délaisse les démonstrations spectaculaires au profit de cas d'usage industriels tangibles, sous la pression de prouver une valeur économique mesurable. Plus de 300 entreprises et 2 000 exhibits, dont plus de 150 nouveaux produits, sont attendus à Beijing cette semaine, avec un accent marqué sur l'inspection industrielle et la manutention plutôt que le divertissement. Le décalage entre promesse et réalité reste toutefois net : selon des analystes du secteur, 50 à 70 % des humanoïdes produits cette année serviront surtout à collecter des données d'entraînement plutôt qu'à accomplir un travail rémunéré. Guotai Securities estime qu'un humanoïde industriel devrait coûter environ 160 000 yuans (22 300 dollars), maintenance comprise, pour atteindre un retour sur investissement en deux ans face à un ouvrier gagnant 80 000 yuans (11 100 dollars) par an. Ce calcul rappelle qu'au-delà de démonstrations de téléopération comme celle de Fuxi, c'est l'autonomie réelle, soit la reconnaissance d'objets inconnus, la manipulation répétée et la récupération d'erreurs sans intervention d'ingénieur, ainsi que le coût total, qui détermineront l'adoption effective par les intégrateurs et décideurs industriels. Cette semaine s'inscrit dans un calendrier chargé pour la robotique chinoise. Vingt-trois équipes de robots humanoïdes se sont récemment affrontées à Beijing sur un défi réaliste de lutte contre l'incendie et de sauvetage, testant leur capacité à agir dans des conditions imprévisibles. Les World Humanoid Robot Games démarrent le 22 août à Beijing avec des épreuves reprenant des tâches d'usine, d'hôtellerie et domestiques telles que l'emballage, l'entreposage, l'assemblage industriel, l'alimentation de machines, le service en magasin, la recharge de véhicules électriques et le branchement de câbles, rapporte Reuters. Ces exercices exigent des robots qu'ils reconnaissent des objets inconnus et enchaînent des manipulations sans intervention constante d'un ingénieur, un pas au-delà du simple mouvement programmé. Fuxi et son système "external avatar" s'inscrivent dans cette bataille de positionnement entre constructeurs chinois, où NORINCO, acteur historique de la défense, mise sur la téléopération et la coordination multi-robots pour se différencier face aux concurrents tournés vers l'autonomie complète. Aucun calendrier de déploiement commercial ni de prix n'a pour l'instant été communiqué pour Fuxi.

Chine/AsieActu
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Une entreprise chinoise déploie 1 000 robots en conditions réelles pour cuisiner, inspecter et distribuer des médicaments
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Une entreprise chinoise déploie 1 000 robots en conditions réelles pour cuisiner, inspecter et distribuer des médicaments

La société chinoise RealMan Robotics, basée à Pékin, a présenté lors de la World Robot Conference (WRC) 2026 son initiative de déploiement baptisée Global Link Network (GLN), avec l'objectif de faire fonctionner près de 1 000 robots RealBOT dans des environnements de travail réels au cours de l'année 2026. Sur son stand, l'entreprise a fait la démonstration de tâches variées : récupération et réapprovisionnement de médicaments dans une pharmacie intelligente, inspection d'une salle de distribution électrique, préparation de pâtisseries aux côtés de chefs humains, et opération à distance de son usine d'intelligence incarnée à Changzhou. Le réseau GLN permet à des opérateurs humains de piloter les robots à distance, avec une latence annoncée de l'ordre de la milliseconde sur des milliers de kilomètres. RealMan a par ailleurs obtenu la certification CR L3 délivrée par le Shanghai Robot Industry Technology Research Institute, et affirme que ses bras robotiques humanoïdes légers atteignent un temps moyen entre pannes (MTBF) de 50 000 heures. En partenariat avec le spécialiste du toucher artificiel PaXini, l'entreprise développe aussi un bras RM75 à sept degrés de liberté équipé d'un capteur de force six axes, de capteurs de couple articulaire et de capteurs tactiles multidimensionnels. Pour comparaison, l'américain Figure AI avait réalisé en mai un livestream autonome de 200 heures durant lequel ses robots Figure 03 ont traité près de 250 000 colis sans panne matérielle. Cette initiative illustre un basculement plus large dans la robotique : passer de démonstrations contrôlées en laboratoire à une exploitation continue en conditions réelles, en pharmacie, en usine ou à domicile. Le modèle de téléopération du GLN ouvre la voie à une forme de travail robotique distribué, où une compétence humaine spécialisée pourrait être livrée à distance via un robot, tout en générant en continu des données de perception, de manipulation et de décision qui alimentent l'amélioration des modèles. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, l'enjeu est moins la performance ponctuelle d'un robot que sa fiabilité à grande échelle et dans la durée, ce que la certification CR L3 et le chiffre de MTBF cherchent à démontrer, même si ces métriques restent auto-déclarées et non vérifiées de façon indépendante. L'objectif de 1 000 unités reste pour l'instant une annonce et non un déploiement effectif : il faudra suivre son exécution réelle en 2026 pour juger si RealMan comble l'écart entre démonstration scénarisée et usage industriel répété, un test que peu d'acteurs humanoïdes ont franchi à cette échelle. RealMan Robotics s'inscrit dans la vague des fabricants chinois de bras et de systèmes robotiques cherchant à sortir des salons professionnels pour s'ancrer dans des usages commerciaux récurrents, aux côtés d'acteurs comme Unitree ou UBTech sur le segment humanoïde chinois. Face à elle, la concurrence internationale suit des trajectoires différentes : Figure AI mise sur l'autonomie complète en environnement logistique aux États-Unis, tandis que d'autres laboratoires développent des modèles génériques de type vision-langage-action. Le partenariat avec PaXini sur le retour de force et le toucher vise une limite connue des bras industriels, la précision de manipulation en environnement non structuré, un axe également travaillé par les acteurs occidentaux. La suite dépendra du rythme réel de déploiement des RealBOT via le réseau GLN en 2026, et de la capacité de RealMan à publier des données vérifiables sur les volumes traités et les taux de panne, plutôt que des démonstrations isolées lors d'événements comme le WRC.

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La Chine teste des robots humanoïdes dans des plantations de thé avant les Jeux mondiaux de robotique 2026
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La Chine teste des robots humanoïdes dans des plantations de thé avant les Jeux mondiaux de robotique 2026

Le 10 mai 2026, les premières équipes engagées dans les World Humanoid Robot Games 2026 ont déployé leurs robots humanoïdes non pas dans une salle de compétition, mais dans les plantations de thé blanc de Fuding, province du Fujian, l'une des régions productrices les plus importantes de Chine. Ce premier tronçon du relais dit "Energy Transfer" constitue une épreuve de terrain réelle : les robots devaient identifier et cueillir des feuilles de thé, transporter des charges sur des pentes irrégulières, étaler les feuilles pour séchage au soleil, puis participer aux étapes de torréfaction et de pressage en galettes. Selon CGTN, l'exercice est explicitement conçu comme un banc de collecte de données pour les systèmes d'IA généraliste et d'IA incarnée (embodied AI), dans des conditions impossibles à reproduire fidèlement en laboratoire. L'intérêt technique de ce choix d'environnement est réel, et va au-delà de l'opération de communication. Les plantations de thé cumulent précisément les variables qui mettent en défaut les robots humanoïdes actuels : terrain pentu et non structuré, variation naturelle des objets à manipuler (taille, maturité et position des feuilles changent en continu), lumière fluctuante, et nécessité de combiner locomotion en terrain difficile et manipulation fine. Ce profil de tâche est fondamentalement différent des environnements entrepôt ou atelier où opèrent la plupart des démos publiques d'acteurs comme Figure, Agility Robotics ou Tesla Optimus. Le déploiement en champ de thé signale une volonté de tester le "sim-to-real gap" sur des tâches non structurées, là où les architectures VLA (Vision-Language-Action) actuelles montrent encore des limites documentées à l'échelle industrielle. Les World Humanoid Robot Games ont tenu leur première édition en 2025, rassemblant 280 équipes et plus de 500 robots humanoïdes issus de 16 pays. L'édition 2026 monte en ambition : 32 épreuves réparties en deux catégories, compétitive (26 épreuves sur 9 disciplines : athlétisme, football, gymnastique, haltérophilie, arts martiaux, danse, tir à la corde, et pitch-pot, jeu de précision traditionnel chinois) et scénarisée (6 environnements opérationnels réels : domicile, hôtel, usine, urgence médicale, hôpital, commerce de détail). L'organisation annonce un glissement délibéré des épreuves vers des sites opérationnels réels plutôt que des arènes simulées. Dans le contexte de la course mondiale à la commercialisation des humanoïdes, où Unitree, Zhiyuan et d'autres acteurs chinois accélèrent leurs cycles de déploiement face aux plateformes américaines et européennes, ce type d'exercice collectif à grande échelle représente un vecteur d'entraînement et d'itération difficile à répliquer en dehors d'un programme national coordonné.

UEL'accumulation de données d'entraînement à grande échelle sur des tâches non structurées en conditions réelles renforce l'avantage compétitif chinois face aux acteurs européens du marché des humanoïdes, sans mécanisme de rattrapage immédiat identifié côté UE.

Chine/AsieOpinion
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Le robot humanoïde à 31 articulations d'un géant chinois de l'automobile électrique pourrait bientôt accueillir les clients en concession
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Le robot humanoïde à 31 articulations d'un géant chinois de l'automobile électrique pourrait bientôt accueillir les clients en concession

BYD a dévoilé le design de son premier robot humanoïde développé en interne, via un brevet publié par l'Administration nationale chinoise de la propriété intellectuelle. Le document décrit une machine capable de marcher, de maintenir son équilibre et d'interagir avec son environnement, avec des applications envisagées dans les services, l'éducation et l'industrie. Le robot arbore un corps noir et blanc, une tête arrondie sans écran et des articulations réparties sur le torse, les bras et les jambes. Il ressemble au concept Xiao Di déjà teasé par le constructeur, dont les caractéristiques rapportées sont une taille d'environ 1,60 m, une masse d'environ 58 kg, 31 degrés de liberté (DOF) et une main dextre avec une répétabilité de positionnement d'environ 1 mm (0,04 pouce). BYD n'a pas confirmé que le brevet représente le modèle de production final. Ces chiffres relèvent de la fiche technique, pas de la démonstration. Un dépôt de brevet ne dit rien de la fiabilité en conditions réelles, de l'autonomie, du payload ni du temps de cycle, et rien n'indique que les spécifications du concept Xiao Di survivront à l'industrialisation. Aucun calendrier de production, prix ni volume n'a été annoncé. Nous sommes donc au stade de l'annonce indirecte, loin du produit livré ou du déploiement mesuré. L'intérêt tient ailleurs : BYD est un constructeur à grande échelle, capable en théorie d'absorber des humanoïdes dans ses propres usines et de les tester sur un réseau de concessions, sans dépendre d'un client externe pour valider un cas d'usage. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, c'est un signal supplémentaire que l'humanoïde devient une ligne de produit stratégique pour les constructeurs automobiles chinois, mais pas encore la preuve d'un retour sur investissement. Le projet s'inscrit dans un effort de recherche lancé en 2022, avec la création d'une équipe dédiée au matériel et aux logiciels d'IA incarnée (embodied AI). BYD a investi dans Agibot en août 2023, puis pris une participation dans Percibot en avril 2025. Son usine de Changsha a accueilli le Walker S1 d'Ubtech pour des tâches de manutention et d'identification, un test en conditions de production, mais réalisé avec un robot tiers. Des dirigeants du groupe ont évoqué un déploiement dans le réseau de concessions : accueil des clients, explication des fonctions des véhicules, démonstration des systèmes d'infodivertissement. Ce choix a une logique pratique, car ces tâches de contact client demandent peu d'adaptation des sites. BYD rejoint ainsi une course où Ubtech, Agibot et d'autres acteurs chinois sont déjà plus avancés en démonstrations, tandis que les constructeurs occidentaux et les spécialistes américains avancent sur leurs propres plateformes. La prochaine étape à surveiller est l'annonce d'un calendrier de production et d'un premier pilote chiffré, en usine ou en concession.

UEPas d\'impact direct sur la France/UE

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