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US envisage d'interdire les robots humanoïdes chinois alors que la rivalité technologique USA-Chine s'intensifie
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US envisage d'interdire les robots humanoïdes chinois alors que la rivalité technologique USA-Chine s'intensifie

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Résumé IASource uniqueImpact UE

le texte source fourni est tronqué (il s'arrête en plein milieu de phrase sur la Section 163), donc certains détails concrets (calendrier exact, entreprises chinoises visées nommément, étapes suivantes) ne sont pas disponibles et je ne les ai pas inventés.

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La Chambre des représentants américaine a adopté le National Defence Authorisation Act (NDAA), le texte de politique militaire voté chaque année par le Congrès, en y intégrant des dispositions restreignant l'usage de systèmes autonomes étrangers au sein des forces armées américaines. La Section 163 du projet de loi viserait spécifiquement à interdire au Pentagone de déployer des robots humanoïdes fabriqués en Chine, au nom de risques de sécurité nationale et de protection des données. Le texte doit encore franchir l'étape du Sénat avant de devenir loi, la version définitive résultant généralement d'une réconciliation entre les deux chambres.

Cette initiative marque une extension du bras de fer technologique sino-américain, jusqu'ici centré sur les semi-conducteurs et les drones, vers la robotique humanoïde et l'IA incarnée. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, le signal est clair : les chaînes d'approvisionnement en robots humanoïdes pourraient devenir un nouveau terrain de restrictions à l'export et de découplage technologique, au même titre que les puces avancées. Une adoption définitive obligerait les agences de défense américaines à écarter les fournisseurs chinois de leurs appels d'offres, avec un effet d'entraînement probable sur d'autres administrations fédérales.

Cette démarche s'inscrit dans une série de mesures américaines visant des technologies chinoises jugées sensibles, des télécoms aux drones commerciaux. Elle intervient alors que plusieurs constructeurs chinois de robots humanoïdes accélèrent leurs déploiements industriels et leurs annonces produits, intensifiant la concurrence face aux acteurs américains, japonais et européens du secteur.

Si vous avez la suite du texte source (après "the Pentagon would be..."), je peux affiner le premier paragraphe avec les détails manquants.

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La Chambre des représentants américaine a adopté le National Defense Authorization Act (NDAA), le budget annuel de la défense, avec une disposition inédite visant les robots humanoïdes. La Section 163 du texte interdit au Pentagone d'acheter, de louer ou d'exploiter des systèmes robotiques humanoïdes liés à des pays désignés comme adversaires stratégiques, à savoir la Chine, la Russie et l'Iran. Cette clause s'inspire directement du GUARD Act (Guarding the US Against Adversarial Robotics Dominance), un projet de loi déposé l'an dernier par le représentant John Moolenaar, président de la commission spéciale de la Chambre sur la compétition stratégique entre les États-Unis et le Parti communiste chinois. Les élus justifient la mesure par des risques de sécurité nationale et de confidentialité des données, arguant que des systèmes autonomes étrangers pourraient collecter des informations sensibles ou introduire des vulnérabilités dans les opérations militaires. Selon Counterpoint Research, les fabricants chinois représentaient environ 80% des livraisons mondiales de robots humanoïdes en 2025. Cette restriction militaire élargit la liste des technologies chinoises déjà visées par Washington, après les semi-conducteurs, les équipements de télécommunications et les drones. Elle confirme que les robots humanoïdes sont désormais traités comme un enjeu stratégique à mesure qu'ils sortent des laboratoires pour entrer dans les usines, entrepôts et établissements de santé. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, le signal est clair: Washington amorce une stratégie par étapes, en commençant par les usages militaires avant d'envisager des restrictions plus larges sur le marché civil. Les élus ont d'ailleurs présenté cette mesure comme "un premier pas", avertissant contre le risque de voir des acteurs chinois dominer le marché intérieur américain. Contrairement à la version initiale du GUARD Act, le texte finalement retenu dans le NDAA reste circonscrit au seul usage militaire. La proposition originale prévoyait d'inscrire les robots humanoïdes et quadrupèdes (les fameux "robots-chiens") fabriqués en Chine sur la "Covered List" de la Federal Communications Commission, ce qui aurait bloqué leurs autorisations de communication sans fil et, de fait, leur vente commerciale aux États-Unis. Cette disposition plus large n'a pas été retenue à ce stade, laissant intactes les importations et ventes privées. L'écosystème robotique chinois, porté par un soutien gouvernemental appuyé, une fabrication verticalement intégrée et des coûts de production réduits, continue ainsi de progresser sur le marché américain, du moins pour l'instant, tandis que le débat sur des restrictions commerciales plus larges devrait se poursuivre à Washington.

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Le 28 juillet, la Federal Communications Commission (FCC) américaine a ajouté deux nouvelles catégories d'équipements à sa « Covered List », la liste des technologies jugées trop risquées pour être autorisées sur le marché américain : les robots avancés (humanoïdes et quadrupèdes) fabriqués à l'étranger, et les onduleurs de puissance utilisés dans les centres de données, le stockage par batteries et les installations solaires, également fabriqués à l'étranger. L'annonce a été faite par le président de la FCC, Brendan Carr, sur X. Concrètement, tout nouveau robot humanoïde ou quadrupède importé devra obtenir une autorisation FCC préalable, ce qui exclut de facto la plupart des nouveaux modèles chinois du marché américain. Les appareils déjà autorisés avant cette décision restent commercialisables : il s'agit donc d'une restriction tournée vers l'avenir, pas d'un rappel de produits existants. Pékin a dénoncé une décision politisant le commerce sur la base de « prétextes sans fondement ». Par ailleurs, United Airlines et Delta ont récemment interdit les robots humanoïdes à bord de leurs vols commerciaux pour des raisons de sécurité opérationnelle, signe supplémentaire d'une méfiance croissante envers ces machines aux États-Unis. La mesure vise directement la domination chinoise dans la robotique humanoïde. Selon les données du secteur citées par Forbes, six des dix plus grands fabricants mondiaux de robots humanoïdes sont chinois (Agibot, Unitree, UBTech, Leju Robotics, Engine AI, Fourier Intelligence), et représentent environ 87 % des livraisons mondiales. En limitant l'accès au marché américain aux seuls modèles déjà approuvés, la FCC ralentit mécaniquement la capacité de ces acteurs à suivre le rythme d'innovation du secteur, où les générations de produits se succèdent rapidement. Pour les intégrateurs et décideurs B2B américains, la décision crée un environnement plus protégé pour les fabricants domestiques (Figure AI, Agility Robotics, Apptronik, 1X) qui montent en cadence de production, mais elle réduit aussi le choix disponible sur le marché US à court terme, dans un secteur où la Chine détenait jusqu'ici une avance commerciale nette. Cette décision s'inscrit dans une escalade plus large des tensions commerciales et technologiques entre Washington et Pékin, déjà marquée par des restrictions sur les semi-conducteurs et les technologies avancées. La FCC justifie l'inclusion des robots humanoïdes et des onduleurs par des risques de sécurité nationale : les robots, équipés de caméras, capteurs et connectivité réseau, pourraient selon elle servir à la surveillance, au renseignement ou au contrôle à distance par des acteurs hostiles, tandis que les onduleurs pourraient être exploités pour perturber les réseaux électriques, voler des données ou faciliter des cyberattaques. Reste à voir comment la FCC appliquera concrètement ce nouveau processus d'autorisation, et si les fabricants chinois tenteront de certifier leurs modèles avant sa pleine mise en œuvre ou se tourneront vers d'autres marchés moins restrictifs.

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Le régulateur américain des télécommunications, la Federal Communications Commission (FCC), a ajouté le 28 juillet à sa "Covered List" les robots mobiles communicants de plus de 2 kilogrammes ainsi que les onduleurs de puissance utilisés dans les panneaux solaires. Cette liste, créée en 2021 pour identifier les équipements jugés menaçants pour la sécurité nationale, entraîne l'interdiction d'importation de tout nouveau produit étranger relevant de ces catégories. La décision, portée par le Department of Defense (DOD), définit un "dispositif robotique avancé" comme un système mobile doté de capteurs embarqués, de capacités de communication et d'un certain degré d'autonomie. Deux exemptions notables : les systèmes pesant moins de 2 kg et ceux communiquant à moins de 200 kilobits par seconde échappent à la règle, tout comme les drones (déjà régulés séparément), les véhicules connectés et les dispositifs médicaux. La mesure ne s'applique qu'aux nouveaux appareils : les produits déjà certifiés restent autorisés à la vente et à l'utilisation. Pour l'industrie robotique, cette décision reconfigure l'accès au marché américain. Le gouvernement justifie la mesure par un risque de cybersécurité touchant les infrastructures critiques, avançant deux arguments : la nécessité pour les États-Unis de disposer d'une chaîne d'approvisionnement et d'une base industrielle domestique plutôt que de dépendre de fabricants étrangers, et le fait que les robots mobiles surveillent souvent des sites sensibles, ce qui en fait un vecteur de risque potentiel. Le DOD cite explicitement, parmi ses justifications, un article d'IEEE Spectrum documentant une vulnérabilité critique dans des robots du fabricant chinois Unitree (Hangzhou), aux côtés d'autres rapports sur la robotique chinoise. Pour toute entreprise étrangère qui souhaite continuer à vendre aux États-Unis, l'homologation FCC exige désormais, entre autres conditions, un "plan détaillé et chiffré dans le temps" pour établir ou étendre une production sur le sol américain, ce qui pourrait pousser des acteurs internationaux à délocaliser une partie de leur fabrication. Bien que la FCC insiste sur le caractère "neutre" de la mesure, affirmant qu'elle ne vise aucun pays en particulier, des sources gouvernementales américaines ont indiqué à IEEE Spectrum que la Chine en est la cible implicite. Pékin ne s'y est pas trompé : lors d'une conférence de presse du ministère du Commerce le 29 juillet, la Chine a dénoncé une mesure qui, sous couvert de "non-discrimination", viserait en réalité à écarter les entreprises et produits chinois, qualifiant l'initiative de protectionnisme nuisible aux intérêts des entreprises et des consommateurs américains eux-mêmes. Cette extension du Covered List s'inscrit dans une série d'efforts fédéraux dispersés visant à réduire l'exposition des États-Unis aux technologies chinoises jugées sensibles, après des restrictions déjà imposées aux drones. Les modalités précises d'application et les réactions des grands fabricants étrangers de robotique restent à préciser dans les semaines à venir. Note : l'article source fourni s'arrête sur une phrase incomplète ("Because China also…"), le texte ci-dessus couvre l'intégralité du contenu disponible.

UELes fabricants européens de robotique mobile souhaitant vendre aux États-Unis devront eux aussi se conformer à cette nouvelle exigence d'homologation FCC et présenter un plan de production locale, ce qui pourrait freiner leur expansion sur le marché américain.

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La France (ou plutôt les États-Unis) interdit les robots chinois : ce que ça change pour leurs start-up
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Les autorités américaines viennent d'ajouter un nouvel obstacle à l'expansion internationale des entreprises robotiques chinoises. La Federal Communications Commission (FCC) a inscrit mardi les « dispositifs robotiques avancés » de fabrication étrangère sur sa Covered List, la liste des équipements jugés à risque pour la sécurité nationale. Concrètement, cette décision bloque l'obtention de l'autorisation nécessaire pour importer et commercialiser aux États-Unis tout nouveau modèle concerné : humanoïdes, quadrupèdes, et un large éventail de machines mobiles connectées. La FCC justifie cette mesure par des inquiétudes liées à la chaîne d'approvisionnement. Pour les fabricants chinois de robotique, aujourd'hui en pointe sur les humanoïdes et les robots quadrupèdes, cette décision ferme une porte d'entrée majeure vers le marché américain au moment où le secteur cherche justement à passer du prototype à la commercialisation à grande échelle. Elle envoie aussi un signal aux intégrateurs et décideurs industriels occidentaux : l'accès aux plateformes robotiques chinoises les plus avancées pourrait se restreindre durablement, les poussant à diversifier leurs fournisseurs ou à privilégier des alternatives américaines et européennes. Ce geste s'inscrit dans la continuité d'une Covered List historiquement utilisée contre les équipementiers télécoms chinois comme Huawei ou ZTE, avant d'être désormais étendue à la robotique. Il intervient alors que des entreprises chinoises comme Unitree ou UBTech se sont imposées comme des références mondiales de l'humanoïde à bas coût, concurrençant directement les acteurs américains comme Figure ou Tesla. Reste à savoir si d'autres juridictions occidentales suivront cette logique protectionniste.

UELes intégrateurs industriels européens pourraient devoir diversifier leurs fournisseurs de robotique chinoise, ouvrant une opportunité pour des alternatives américaines et européennes.

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