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Vendredi vidéo : les robots ont-ils vraiment besoin de jambes ?
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Vendredi vidéo : les robots ont-ils vraiment besoin de jambes ?

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Dans la compilation robotique hebdomadaire publiée le 13 juin 2026 par IEEE Spectrum, plusieurs démonstrations se distinguent par leur portée industrielle. Sanctuary AI annonce les résultats les plus précis : l'entreprise canadienne revendique un taux de réussite validé de 99,5 % sur une tâche d'insertion de connecteurs filaires en production réelle, avec un temps de cycle de 2,54 secondes, chez un équipementier automobile mondial de rang 1 non nommé. ANYbotics, fabricant suisse de robots quadrupèdes, documente de son côté un déploiement de l'ANYmal dans une cimenterie : une fissure sur le châssis d'un concasseur a été détectée avant qu'elle ne provoque un arrêt de production estimé à 630 000 dollars. Sur le front spatial, JPL-NASA teste ERNEST (Exploration Rover for Navigating Extreme Sloped Terrain) dans le désert du Colorado près de Plaster City (Californie) pour valider un logiciel de navigation autonome longue portée destiné à de futures missions lunaires et martiennes. Genesis présente Eno, décrit comme un "robot agentique" combinant IA et manipulation physique dans un châssis délibérément non humanoïde, construit intégralement par la startup. ABB Robotics annonce une collaboration avec PSYONIC pour intégrer les données tactiles de la prothèse Ability Hand dans son cobot GoFa, afin d'améliorer la préhension d'objets irréguliers ou fragiles.

Le résultat de Sanctuary AI sur l'insertion de connecteurs est notable : cette tâche à haute précision, avec contraintes d'orientation et de force, constitue précisément le type d'opération qui résiste à l'automatisation standard et bloque la robotisation de nombreuses lignes d'assemblage automobile. Un taux de 99,5 % avec un cycle inférieur à 3 secondes correspond aux benchmarks exigés en production série, et non en conditions laboratoire. À noter toutefois que la démonstration vidéo reste sélective et qu'aucun chiffre de volume cumulé ni de durée de déploiement n'est communiqué. Le cas ANYbotics illustre la valeur économique directe de l'inspection robotique autonome : la détection préventive d'un défaut mécanique justifie à elle seule plusieurs années de leasing d'un quadrupède. La collaboration ABB-PSYONIC soulève une question plus structurelle : le fait de récupérer des données de préhension humaine via des prothèses portées au quotidien pour entraîner des robots industriels représente une approche originale du sim-to-real qui contourne partiellement la rareté des datasets de manipulation.

Sanctuary AI, fondé à Vancouver en 2018, développe Phoenix, un humanoïde à vocation industrielle, mais cette démonstration implique son architecture "Physical AI" sur une plateforme non spécifiée. Genesis est un acteur récent qui positionne explicitement Eno comme un rejet du paradigme anthropomorphe dominant chez Figure, Tesla (Optimus) ou Agility Robotics, pariant sur la performance fonctionnelle plutôt que sur la ressemblance humaine. ANYbotics, spin-off de l'ETH Zurich, concurrence Boston Dynamics Spot et Exodigo sur le marché de l'inspection industrielle. Du côté spatial, GITAI (startup japonaise) prépare une mission de maintenance de satellite en orbite. Les prochaines conférences du secteur incluent RSS 2026 (Sydney, juillet), Actuate 2026 (San Francisco, août) et IROS 2026 (Pittsburgh, octobre), où plusieurs de ces travaux devraient être détaillés.

Impact France/UE

ANYbotics (spin-off ETH Zurich, Suisse) et ABB Robotics (Suisse) sont deux acteurs européens majeurs dont les avancées, inspection autonome avec ROI documenté et nouvelle approche haptique pour cobots GoFa, renforcent directement la compétitivité de l'industrie robotique européenne.

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Vendredi vidéo : des engins de chantier lourds fonctionnent de façon autonome
1IEEE Spectrum Robotics 

Vendredi vidéo : des engins de chantier lourds fonctionnent de façon autonome

Cette semaine dans le panorama robotique publié par IEEE Spectrum, la démonstration la plus concrète provient d'ETH Zurich, qui présente la première solution d'autonomisation complète déployée sur un engin de manutention de matériaux industriels de 40 tonnes en conditions réelles, un manipulateur hydraulique équipé d'une pince libre sous-actionnée traditionnellement opéré par un conducteur humain dans les secteurs des déchets, de la construction et de la démolition. La Norwegian University of Science and Technology (NTNU) a publié en open-source son Unified Autonomy Stack, une architecture de navigation combinant LiDAR, radar, vision et centrale inertielle pour robots aériens et terrestres à pattes, validée en environnements GNSS-dégradés ; le système intègre raisonnement visio-langagier, planification multi-comportements et couches de sécurité par fonctions de barrière de contrôle. En parallèle, Figure AI a diffusé une vidéo de rangement de chambre sans préciser le modèle de robot utilisé ni les conditions de tournage. Unitree a présenté un véhicule civil habité transformable pesant environ 500 kg avec conducteur à bord. La startup Lumos a annoncé NIX, un robot humanoïde orienté danse urbaine et IA incarnée, disponible gratuitement pour des partenaires sélectionnés parmi des universités, laboratoires de robotique et technologues créatifs. L'autonomisation d'engins lourds présente un ratio effort/impact plus favorable à court terme que le déploiement humanoïde grand public : les machines de 40 tonnes opèrent sur des cycles répétitifs en environnements semi-structurés, rendant la tâche plus tractable pour les systèmes actuels. L'intégration réalisée par ETH Zurich est notable parce qu'elle s'appuie sur un engin existant, sans reconstruire une nouvelle plateforme dédiée. L'open-sourcing du stack NTNU répond à un verrou réel : la navigation robuste sans GPS reste un frein majeur pour les déploiements en intérieur industriel ou en zones isolées. Sur les humanoïdes, l'éditorial d'IEEE Spectrum formule explicitement une mise en garde contre les revendications de "niveau humain" sur des tâches de manipulation : les humains sont structurellement très performants dans ce type de travail, et les évaluer correctement exige des benchmarks rigoureux, un rappel pertinent pour les décideurs B2B qui instruisent des pilotes. Rodney Brooks, cofondateur et CTO de Robust.AI, classé 44e au Forbes 250 America's Greatest Innovators, s'est exprimé sur les défis structurels de l'innovation robotique et la signification de la vague IA actuelle pour le secteur, soulignant que la difficulté fondamentale reste l'intégration fiable en monde ouvert. Agility Robotics, dont le bipède Cassie est évoqué comme référence historique de la recherche en locomotion, poursuit sa trajectoire vers son humanoïde Digit. Du côté de la recherche fondamentale, la méthode EFGCL (reinforcement learning guidé par forces assistives) démontre des mouvements dynamiques, sauts, backflips et vrilles latérales, sur robots à pattes, une direction qui alimente les futures plateformes de loco-manipulation. L'University of Southern California explore pour sa part l'utilisation de robots à pattes pour la récolte légumière en contexte agricole réel, un cas d'usage concret dont les performances à l'échelle restent à documenter.

UEETH Zurich (Suisse) démontre l'autonomisation complète d'un engin de manutention de 40 tonnes sur équipement existant sans nouvelle plateforme dédiée, et NTNU publie en open-source un stack de navigation robuste sans GPS, deux contributions de la recherche européenne directement applicables à l'automatisation industrielle et logistique sur le marché EU.

IndustrielActu
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7 robots inspirés du vivant qui relèvent de vrais défis d'ingénierie
2Interesting Engineering 

7 robots inspirés du vivant qui relèvent de vrais défis d'ingénierie

Six familles de robots à morphologie animale concentrent une part croissante des efforts en robotique appliquée, couvrant des secteurs aussi divers que l'inspection industrielle, le sauvetage en catastrophe, la maintenance offshore et l'aquaculture. Le quadrupède Spot, commercialisé par Boston Dynamics, est déjà opérationnel dans des centrales électriques, des installations pétrolières et des chantiers pour des missions de surveillance en environnement dangereux. Les robots serpents, dotés de corps segmentés articulés, ont été testés par des équipes de recherche et des équipes de secours pour localiser des survivants dans des décombres post-séisme, là où les plateformes conventionnelles ne peuvent pas pénétrer. Des robots grimpeurs reproduisent les micro-structures adhésives des pattes de gecko pour inspecter verticalement ponts et infrastructures. En milieu offshore, le robot Eelume, développé par la spin-off NTNU éponyme soutenue par Equinor et Kongsberg, adopte la locomotion ondulatoire de l'anguille pour inspecter pipelines et plateformes en restant déployé durablement sous l'eau. Des chercheurs du CIRTESU (Centre de recherche en robotique et technologies sous-marines) de l'Universitat Jaume I ont récemment testé à PortCastelló un poisson-robot biomimétique à propulsion par nageoires, sans hélices, équipé de sonar et de systèmes de vision, pour surveiller les filets de fermes aquacoles. Le laboratoire CREATE de l'EPFL a par ailleurs présenté un bras souple reposant sur une structure d'hélicoïde tronqué (trimmed helicoid), inspirée de la trompe d'éléphant et des tentacules de pieuvre, qui module rigidité et flexibilité localement pour permettre une manipulation délicate en contexte co-robotique. Ces plateformes répondent à des problèmes industriels documentés, pas à des curiosités de laboratoire. Eelume modifie structurellement l'économie de la maintenance offshore : là où un ROV traditionnel nécessite un navire de surface et dépend de la météo, un système résident opère en continu, réduisant les coûts d'intervention. La propulsion par nageoires du robot valencien surpasse les hélices en discrétion et efficacité énergétique dans les milieux aquacoles. Spot constitue le cas commercial le plus avancé de la tendance, Boston Dynamics ayant livré plusieurs centaines d'unités à des industriels. Pour les autres familles, notamment les robots serpents, les tests restent majoritairement conduits en environnements contrôlés : le fossé sim-to-real pour des décombres réels n'est pas résolu. L'approche soft robotics de l'EPFL illustre une stratégie alternative : intégrer la compliance mécanique dans la conception plutôt que de la gérer par contrôle actif, ce qui simplifie considérablement l'implémentation en environnement co-robotique. Boston Dynamics développe Spot depuis les travaux fondateurs de Marc Raibert au MIT ; l'entreprise a été rachetée par Hyundai en 2021 pour 1,1 milliard de dollars. Sur le segment quadrupède, la concurrence est vive : ANYbotics (ANYmal), Unitree (Go2, H1) et Ghost Robotics (Vision 60) ciblent les mêmes marchés industriels avec des positionnements prix différenciés. Eelume opère sur le marché oil & gas depuis plusieurs années avec le soutien de majors du secteur. En Europe, Pollen Robotics et Enchanted Tools développent des architectures à inspiration biologique, mais restent peu positionnés sur ces créneaux applicatifs précis. L'aquaculture robotisée bénéficie de financements croissants dans le cadre du Blue Deal européen, ce qui devrait accélérer les déploiements à l'image du projet de l'Universitat Jaume I. L'intégration de modèles VLA (vision-language-action) pour la compréhension contextuelle des tâches et la certification ATEX pour les robots industriels constituent les prochains jalons pour plusieurs de ces familles.

UEPlusieurs acteurs européens figurent parmi les leaders des niches couvertes, Eelume/NTNU (soutenu par Equinor et Kongsberg) sur la maintenance offshore résidente, l'EPFL sur la soft robotics co-robotique, l'Universitat Jaume I sur l'aquaculture, et le financement croissant via le Blue Deal européen devrait accélérer les déploiements dans ce secteur, créant des opportunités pour les startups françaises Pollen Robotics et Enchanted Tools si elles se positionnent sur ces créneaux applicatifs.

IndustrielActu
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Les robots humanoïdes arrivent dans les usines, mais peuvent-ils surpasser les robots industriels ?
3Interesting Engineering 

Les robots humanoïdes arrivent dans les usines, mais peuvent-ils surpasser les robots industriels ?

Selon la Fédération internationale de robotique (IFR), les usines ont installé 542 000 robots industriels en 2024, portant le parc mondial en service à environ 4,66 millions d'unités, avec des installations annuelles supérieures à 500 000 pour la quatrième année consécutive. Les cobots, capables de travailler près des humains et d'être reprogrammés pour différentes tâches, représentaient 10,5% des installations de robots industriels en 2023. Du côté des humanoïdes, les déploiements restent embryonnaires et concentrés sur des tâches répétitives de manutention. Mercedes-Benz teste actuellement l'humanoïde Apollo d'Apptronik pour déplacer des composants et effectuer des contrôles qualité de premier niveau, en se limitant à des opérations de logistique interne plutôt qu'à l'assemblage central des véhicules. Dans la logistique, le prestataire GXO a signé un accord pluriannuel avec Agility Robotics pour déployer son humanoïde Digit ; sur un site de la marque Spanx, ce robot transfère des bacs depuis des robots mobiles autonomes vers des convoyeurs. Ces déploiements illustrent l'écart persistant entre les démonstrations soigneusement montées des fabricants d'humanoïdes et la réalité industrielle actuelle : aucun humanoïde ne circule encore de façon autonome entre des dizaines de postes de travail différents. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, le message est clair : le bras robotique fixe reste, pour l'instant, le choix économique dominant. Un bras spécialisé ne nécessite ni marche, ni équilibre, ni compréhension globale de l'usine ; il exécute un mouvement défini avec rapidité et précision, parfois des milliers de fois par jour, ce qui le rend généralement plus rapide, plus fiable et plus facile à entretenir qu'une plateforme polyvalente. Les humanoïdes ne trouvent un intérêt économique que lorsque la restructuration d'une ligne de production pour une tâche irrégulière ou ponctuelle ne se justifie pas. Leur promesse tient dans leur capacité à évoluer dans des environnements conçus pour le corps humain (escaliers, chariots, étagères, outils) sans convoyeurs ni cages de protection, et à cumuler plusieurs fonctions sur une seule plateforme logicielle reconfigurable. Cette dynamique s'inscrit dans une industrie où les robots industriels classiques bénéficient de décennies d'avance : un écosystème mature de fabricants, développeurs logiciels, fournisseurs de composants, spécialistes de la sécurité et techniciens de maintenance permet déjà de calculer précisément le retour sur investissement d'un bras dédié au soudage, à la peinture, à la palettisation ou à l'assemblage. Les humanoïdes, portés par des acteurs comme Apptronik et Agility Robotics, doivent donc se positionner non pas contre les robots d'hier, mais contre une technologie établie qui devient elle-même plus sûre et plus adaptable grâce aux cobots. Des obstacles techniques subsistent, notamment l'autonomie des batteries : Agility Robotics a indiqué en 2025 travailler sur des mises à niveau pour prolonger le temps de fonctionnement de Digit. La suite dépendra largement des résultats économiques des pilotes en cours chez Mercedes-Benz et GXO, qui détermineront si les humanoïdes élargissent réellement le périmètre de l'automatisation industrielle ou s'ils restent cantonnés à combler les tâches que les robots industriels classiques ne peuvent pas justifier économiquement.

IndustrielOpinion
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Jabil fait le point sur le rythme de développement et de production des robots humanoïdes
4Robotics Business Review 

Jabil fait le point sur le rythme de développement et de production des robots humanoïdes

Jabil, le prestataire américain de conception, de chaîne d'approvisionnement et de fabrication basé à St. Petersburg (Floride), explique à The Robot Report où en est le passage des humanoïdes du prototype à la production en série. L'entreprise travaille avec plusieurs développeurs de robots, dont Apptronik, qu'elle accompagne pour amener son humanoïde Apollo vers des environnements de fabrication réels. Elle cite Tesla, 1X Technologies, XPeng et UBTECH parmi les acteurs qui préparent une montée en cadence, mais indique travailler aussi avec de grands développeurs américains et étrangers qu'elle ne peut pas nommer. Selon Thomas Brown, directeur senior ingénierie et technologie (dont robotique et commerce numérique), le secteur sort de la phase des petites séries assemblées à la main sur site pour entrer dans celle de « dizaines de milliers » d'unités. Cela suppose une structure de coûts, une conception pour la fabricabilité et un niveau de qualité qui n'existaient pas jusque-là. Aucun chiffre de production, prix unitaire ou calendrier précis n'est fourni, et Jabil n'a pas de raison neutre de minimiser l'ampleur du marché qu'il vise. Pour les intégrateurs et les décideurs industriels, le message est que le goulet d'étranglement se déplace de la démonstration vers l'industrialisation. Tant qu'un robot reste très coûteux, on n'en produit que peu, ce qui limite à la fois la collecte de données d'entraînement et la validation des cas d'usage clients. La baisse des coûts de conception conditionne donc directement l'apprentissage des modèles. Brown estime que la puissance de calcul embarquée suffit déjà pour une bonne part de ce que montrent les vidéos de démonstration, mais qu'il en faut davantage en périphérie. Les modules NVIDIA Jetson dominent chez ses clients, et la hausse des prix du calcul et de la mémoire reste un frein à la montée en volume. Il souligne aussi des contraintes de conception peu visibles, comme les faisceaux de câblage, qui doivent allier la robustesse de l'automobile et la miniaturisation de l'électronique grand public, ainsi que la modularité des alimentations. Sur le plan commercial, il juge que les humanoïdes changent l'équation par rapport aux lignes dédiées à une tâche, et que les entreprises qui ont défini des exigences précises avec des clients industriels adoptent la bonne méthode, contrairement au grand public, où le cas d'usage (« plier le linge ») reste flou. Le contexte est celui d'une filière où l'attention s'est surtout portée sur les vidéos spectaculaires et les levées de fonds massives, tandis que Hyundai, Tesla et BMW financent et testent des humanoïdes en conditions industrielles. Brown note que, contrairement à l'ère pré-smartphone où l'on pouvait faire croître les capacités jusqu'au point de coût visé, les fabricants redéfinissent et diversifient aujourd'hui leurs chaînes d'approvisionnement. Le propos reste un témoignage de fournisseur, sans pilote annoncé ni calendrier de volumes, et les noms des principaux clients de Jabil demeurent confidentiels. Le sujet sera au programme de RoboBusiness, prévu les 20 et 21 octobre 2026 à Santa Clara (Californie), où la physique de l'IA et les humanoïdes figurent parmi les thèmes de session.

UEPas d\'impact direct sur la France/UE

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