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Baisse des collisions contre le verre ? La division IA incarnée d'Ant Group revendique une avancée en perception robotique
Chine/AsieSCMP Tech 

Baisse des collisions contre le verre ? La division IA incarnée d'Ant Group revendique une avancée en perception robotique

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Ant Group a présenté mardi, via sa filiale d'IA incarnée Robbyant, basée à Hangzhou, deux nouveaux modèles de perception visuelle pour robots : LingBot-Depth 2.0, un modèle de perception spatiale de nouvelle génération, et LingBot-Vision, un modèle visuel fondationnel. L'entreprise affirme que ces modèles permettent de résoudre un problème persistant en robotique : la détection fiable du verre, des miroirs et des objets transparents, des surfaces qui perturbent traditionnellement les capteurs de profondeur (LiDAR, stéréovision, temps de vol). Aucune métrique de précision, benchmark ou comparaison chiffrée n'a toutefois été communiquée dans l'annonce, ce qui invite à la prudence sur l'ampleur réelle de l'avancée revendiquée.

La perception des matériaux transparents et réfléchissants reste un angle mort connu des systèmes de navigation robotique : portes vitrées, baies, miroirs faussent les mesures de distance et provoquent collisions ou arrêts d'urgence intempestifs. Un progrès réel sur ce point intéresserait directement les opérateurs d'AMR en entrepôt comme les concepteurs de robots humanoïdes destinés à évoluer en environnement de bureau, hôpital ou magasin. L'annonce confirme surtout l'entrée d'un nouvel acteur chinois, non spécialisé matériel, sur la brique logicielle de perception de la pile robotique, aux côtés d'entreprises déjà positionnées comme Unitree ou UBTech.

Ant Group, connu pour Alipay et ses activités fintech, diversifie ainsi son portefeuille IA vers la robotique incarnée, dans la continuité du mouvement engagé par plusieurs géants technologiques chinois depuis 2024-2025. À l'international, la course reste dominée par des modèles vision-langage-action comme Pi-0 de Physical Intelligence, GR00T N2 de Nvidia, ou les plateformes propriétaires de Figure AI (Figure 03) et Tesla (Optimus Gen 3). Robbyant n'a pas précisé si LingBot-Depth 2.0 et LingBot-Vision seront ouverts, licenciés à des fabricants tiers, ou réservés à des projets internes, ni communiqué de calendrier de déploiement.

Impact France/UE

Aucun acteur ou réglementation européenne n'est concerne directement, mais une percée réelle sur la détection du verre et des surfaces réfléchissantes intéresserait indirectement les opérateurs européens d'AMR en entrepôt et les concepteurs de robots humanoïdes destines aux environnements de bureau ou de santé.

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Robbyant lance LingBot-Depth 2.0 et LingBot-Vision pour une perception spatiale robotique avancée
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Robbyant, filiale d'IA incarnée d'Ant Group (maison mère d'Alipay), a dévoilé LingBot-Depth 2.0, un modèle de nouvelle génération dédié à la perception spatiale robotique, accompagné de LingBot-Vision, son modèle visuel fondation. Ces deux briques logicielles visent à doter les robots d'une compréhension fine de l'espace physique qui les entoure, condition préalable à une navigation autonome fiable. LingBot-Depth 2.0 succède à une première version dont Robbyant revendique le succès, sans toutefois détailler publiquement les métriques précises de précision de profondeur, la latence de traitement ou le matériel de référence compatible, éléments qui restent à confirmer par des tests indépendants. Cette annonce s'inscrit dans une course technologique où la perception spatiale constitue l'un des verrous majeurs freinant le déploiement des robots humanoïdes et des AMR en environnement réel : sans estimation de profondeur robuste, la manipulation fine et l'évitement d'obstacles restent fragiles hors laboratoire. En misant sur un modèle de vision fondation couplé à un module de profondeur dédié, Robbyant cherche à se positionner sur le segment logiciel de la pile robotique, plutôt que sur le hardware, un pari que suivent aussi des acteurs comme Physical Intelligence (Pi-0) ou NVIDIA (GR00T N2). Robbyant s'appuie sur les ressources cloud et IA d'Ant Group, groupe technologique chinois pesant lourd dans la fintech et l'IA, ce qui lui donne une capacité de calcul et de distribution significative face aux start-ups occidentales du secteur. Les prochaines étapes, notamment une éventuelle ouverture à des partenaires industriels ou une intégration dans des plateformes robotiques tierces, restent à préciser.

Chine/AsieActu
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Robbyant, la filiale d'IA incarnée d'Ant Group, lance une levée de fonds externe
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Robbyant, la division d'intelligence artificielle incarnée du groupe fintech chinois Ant Group, a annoncé lundi être entrée en discussion avec des investisseurs externes pour une levée de fonds. Il s'agit de la quatrième unité du groupe à engager une telle démarche de collecte de capitaux, un mouvement qu'Ant Group multiplie ces derniers mois pour ses filiales technologiques. Un porte-parole de Robbyant a présenté l'unité comme « l'initiative centrale du groupe en matière d'intelligence incarnée », précisant qu'elle concentre son développement sur un « cerveau robotique » à usage général, investit dans des technologies spécifiquement conçues pour l'IA incarnée, et cherche à accélérer sa commercialisation. Aucun montant, aucune valorisation ni aucun investisseur nommé n'ont été communiqués à ce stade. Cette ouverture du capital de Robbyant à des tiers illustre une tendance de fond : les géants technologiques chinois cherchent à faire financer directement par le marché des paris coûteux sur la robotique incarnée, plutôt que de les porter seuls sur leur bilan. Pour les intégrateurs et décideurs B2B qui suivent la course mondiale aux modèles génériques de type vision-language-action et aux « cerveaux robotiques » universels, ce mouvement confirme que la Chine structure un écosystème concurrent de celui des acteurs américains comme Figure, Physical Intelligence ou NVIDIA, avec un accès potentiellement massif à des capitaux privés dédiés à ce secteur encore largement au stade de la démonstration plus que du déploiement industriel à grande échelle. Ant Group, principalement connu pour sa filiale de paiement Alipay, diversifie ainsi son portefeuille vers l'IA incarnée dans un marché chinois de la robotique humanoïde déjà très disputé, où évoluent des acteurs comme Unitree, AgiBot ou Fourier Intelligence. La stratégie de filialisation et de levée de fonds sectorielle permet au groupe de partager le risque financier de ces paris technologiques avec des investisseurs externes. Les prochaines étapes à surveiller restent le montant effectivement levé, l'identité des investisseurs entrants et d'éventuels partenariats industriels ou pilotes de déploiement pour la technologie de Robbyant.

Chine/AsieActu
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L'entreprise Ant Group robotique Lingbo adopte une nouvelle approche pour construire les cerveaux des robots
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Ant Group, la maison mère d'Alipay, développe via sa filiale Lingbo une approche inhabituelle pour concevoir des cerveaux de robots, en s'appuyant sur l'immense infrastructure de données et d'intelligence artificielle issue de son écosystème de paiement. Plutôt que de partir du matériel comme la plupart des startups d'IA incarnée, Lingbo privilégie d'abord la couche cognitive. L'entreprise mobilise l'expertise d'Ant Group en traitement transactionnel à haute fréquence, en prise de décision en temps réel dans l'incertitude et en inférence distribuée à grande échelle, des compétences accumulées sur plusieurs années à traiter des milliards de transactions quotidiennes via Alipay (détection de fraude, évaluation de risque, recommandation personnalisée). Lingbo entend transposer cette infrastructure vers la robotique pour bâtir un cerveau robotique capable de gérer la complexité et l'incertitude du monde physique avec la même fiabilité que le traitement financier. L'unité bénéficie d'une autonomie importante au sein d'Ant Group et attire des talents issus à la fois de la recherche en IA et de l'industrie robotique. Aucun produit concret ni calendrier commercial n'a été rendu public à ce stade. Cette stratégie illustre un mouvement plus large : des acteurs de la tech et de la finance entrent dans la course à l'IA incarnée en misant sur leurs atouts logiciels et data plutôt que sur la fabrication de matériel. Pour Lingbo, la partie la plus valorisable de la chaîne robotique ne serait pas la mécanique mais la couche d'intelligence, un pari qui, s'il se confirme, redistribuerait les cartes face aux spécialistes du hardware comme les fabricants d'humanoïdes. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, ce positionnement pose une question stratégique : la donnée comportementale et transactionnelle à l'échelle d'Alipay, plusieurs centaines de millions d'utilisateurs, peut-elle vraiment se transférer à la compréhension d'un environnement physique et à la décision robotique ? Rien dans les éléments communiqués ne le démontre encore, et l'annonce reste à ce stade programmatique plutôt que prouvée par un produit déployé. Elle mérite néanmoins d'être suivie car elle traduit un changement de doctrine : dans un paysage chinois où les plateformes matérielles se banalisent, l'avantage compétitif se déplacerait vers le logiciel, la donnée et l'infrastructure de déploiement. Ant Group a construit ses capacités d'IA sur plusieurs années, d'abord pour la détection de fraude et la gestion des risques sur Alipay, avant d'intégrer des assistants IA à l'échelle de son écosystème, utilisés par des centaines de millions de personnes. Lingbo s'inscrit dans le prolongement naturel de cette expansion technologique vers le monde physique, dans un contexte où la Chine voit fleurir de multiples acteurs robotiques, qu'il s'agisse de fabricants d'humanoïdes ou de laboratoires développant des modèles généralistes de type VLA (vision-language-action), comparables aux Pi-0 ou GR00T N2 développés aux États-Unis. Contrairement à des concurrents qui présentent déjà des démonstrateurs matériels, Lingbo n'a pour l'instant communiqué ni prototype ni partenariat industriel identifié, ce qui place la démarche au stade de la déclaration d'intention stratégique. Les prochaines étapes à surveiller seront la première présentation publique d'un système intégré, d'éventuels partenariats avec des fabricants de plateformes robotiques, et la manière dont Ant Group articulera cette activité avec ses autres investissements en IA générative.

Chine/AsieOpinion
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Des chercheurs chinois revendiquent une percée dans l'entraînement de robots domestiques grâce à des maisons générées par IA
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Des chercheurs chinois revendiquent une percée dans l'entraînement de robots domestiques grâce à des maisons générées par IA

Des chercheurs chinois d'Ace Robotics, une start-up soutenue par une société d'intelligence artificielle cotée à Hong Kong, ont présenté Kairos-HomeWorld, un framework capable de générer des environnements domestiques simulés à partir de simples prompts textuels. L'objectif affiché est de pallier le manque chronique de données d'entraînement pour les robots domestiques : contrairement aux environnements industriels, les intérieurs résidentiels varient infiniment en layout, éclairage, mobilier et désordre, ce qui rend la collecte de données réelles coûteuse et peu généralisable. Kairos-HomeWorld prétend produire des scènes cohérentes, précises géométriquement et directement exploitables dans des simulateurs physiques. Si les résultats se confirment à l'échelle, l'enjeu est considérable pour l'ensemble de la filière robotique domestique. La génération synthétique d'environnements de training est l'un des verrous majeurs du sim-to-real gap : entraîner un robot sur des données trop homogènes ou trop irréalistes produit des comportements fragiles hors simulateur. Un framework capable de diversifier automatiquement et massivement les scènes d'entraînement pourrait accélérer le déploiement d'assistants domestiques en réduisant le besoin de démonstrations humaines ou de téléopération. Les termes "world's first" utilisés dans la communication officielle appellent toutefois à la prudence, aucune comparaison indépendante n'étant disponible à ce stade. La course à la donnée synthétique pour la robotique s'intensifie : Nvidia propose Isaac Sim et Isaac Lab, Google DeepMind travaille sur des pipelines de génération de scènes pour ses robots, et Physical Intelligence (Pi) utilise des environnements simulés pour entraîner ses VLA (vision-language-action models). Ace Robotics entre sur ce terrain avec une approche centrée sur le résidentiel, segment encore peu adressé par les grandes plateformes américaines. Les prochaines étapes à surveiller : publication d'un benchmark de transfert sim-to-real, ouverture du framework à des partenaires intégrateurs, et résultats sur du matériel robotique réel.

Chine/AsiePaper
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