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Robbyant, la filiale d'IA incarnée d'Ant Group, lance une levée de fonds externe
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Robbyant, la filiale d'IA incarnée d'Ant Group, lance une levée de fonds externe

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Robbyant, la division d'intelligence artificielle incarnée du groupe fintech chinois Ant Group, a annoncé lundi être entrée en discussion avec des investisseurs externes pour une levée de fonds. Il s'agit de la quatrième unité du groupe à engager une telle démarche de collecte de capitaux, un mouvement qu'Ant Group multiplie ces derniers mois pour ses filiales technologiques. Un porte-parole de Robbyant a présenté l'unité comme « l'initiative centrale du groupe en matière d'intelligence incarnée », précisant qu'elle concentre son développement sur un « cerveau robotique » à usage général, investit dans des technologies spécifiquement conçues pour l'IA incarnée, et cherche à accélérer sa commercialisation. Aucun montant, aucune valorisation ni aucun investisseur nommé n'ont été communiqués à ce stade.

Cette ouverture du capital de Robbyant à des tiers illustre une tendance de fond : les géants technologiques chinois cherchent à faire financer directement par le marché des paris coûteux sur la robotique incarnée, plutôt que de les porter seuls sur leur bilan. Pour les intégrateurs et décideurs B2B qui suivent la course mondiale aux modèles génériques de type vision-language-action et aux « cerveaux robotiques » universels, ce mouvement confirme que la Chine structure un écosystème concurrent de celui des acteurs américains comme Figure, Physical Intelligence ou NVIDIA, avec un accès potentiellement massif à des capitaux privés dédiés à ce secteur encore largement au stade de la démonstration plus que du déploiement industriel à grande échelle.

Ant Group, principalement connu pour sa filiale de paiement Alipay, diversifie ainsi son portefeuille vers l'IA incarnée dans un marché chinois de la robotique humanoïde déjà très disputé, où évoluent des acteurs comme Unitree, AgiBot ou Fourier Intelligence. La stratégie de filialisation et de levée de fonds sectorielle permet au groupe de partager le risque financier de ces paris technologiques avec des investisseurs externes. Les prochaines étapes à surveiller restent le montant effectivement levé, l'identité des investisseurs entrants et d'éventuels partenariats industriels ou pilotes de déploiement pour la technologie de Robbyant.

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Ant Group a présenté mardi, via sa filiale d'IA incarnée Robbyant, basée à Hangzhou, deux nouveaux modèles de perception visuelle pour robots : LingBot-Depth 2.0, un modèle de perception spatiale de nouvelle génération, et LingBot-Vision, un modèle visuel fondationnel. L'entreprise affirme que ces modèles permettent de résoudre un problème persistant en robotique : la détection fiable du verre, des miroirs et des objets transparents, des surfaces qui perturbent traditionnellement les capteurs de profondeur (LiDAR, stéréovision, temps de vol). Aucune métrique de précision, benchmark ou comparaison chiffrée n'a toutefois été communiquée dans l'annonce, ce qui invite à la prudence sur l'ampleur réelle de l'avancée revendiquée. La perception des matériaux transparents et réfléchissants reste un angle mort connu des systèmes de navigation robotique : portes vitrées, baies, miroirs faussent les mesures de distance et provoquent collisions ou arrêts d'urgence intempestifs. Un progrès réel sur ce point intéresserait directement les opérateurs d'AMR en entrepôt comme les concepteurs de robots humanoïdes destinés à évoluer en environnement de bureau, hôpital ou magasin. L'annonce confirme surtout l'entrée d'un nouvel acteur chinois, non spécialisé matériel, sur la brique logicielle de perception de la pile robotique, aux côtés d'entreprises déjà positionnées comme Unitree ou UBTech. Ant Group, connu pour Alipay et ses activités fintech, diversifie ainsi son portefeuille IA vers la robotique incarnée, dans la continuité du mouvement engagé par plusieurs géants technologiques chinois depuis 2024-2025. À l'international, la course reste dominée par des modèles vision-langage-action comme Pi-0 de Physical Intelligence, GR00T N2 de Nvidia, ou les plateformes propriétaires de Figure AI (Figure 03) et Tesla (Optimus Gen 3). Robbyant n'a pas précisé si LingBot-Depth 2.0 et LingBot-Vision seront ouverts, licenciés à des fabricants tiers, ou réservés à des projets internes, ni communiqué de calendrier de déploiement.

UEAucun acteur ou réglementation européenne n'est concerne directement, mais une percée réelle sur la détection du verre et des surfaces réfléchissantes intéresserait indirectement les opérateurs européens d'AMR en entrepôt et les concepteurs de robots humanoïdes destines aux environnements de bureau ou de santé.

Chine/AsieActu
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Alibaba et Tencent mènent le virage de l'IA incarnée pour la robotique
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Alibaba et Tencent mènent le virage de l'IA incarnée pour la robotique

Alibaba et Tencent ont annoncé un virage stratégique majeur : déployer leurs modèles d'IA générative dans des systèmes robotiques physiques, plutôt que de rester cantonnés aux interfaces conversationnelles. Alibaba a lancé la semaine dernière le modèle Qwen3.7-Max, doté de capacités dites de "tool-calling" qui lui permettent de fonctionner comme cerveau numérique d'un robot, en orchestrant des composants logiciels et matériels externes. Concrètement, le modèle peut déclencher des séquences d'actions physiques comme la navigation autonome, le bras articulé ou la prise d'objet, sans reprogrammation manuelle à chaque tâche. Ce positionnement signale un déplacement du front concurrentiel de l'IA en Chine : la différenciation ne se joue plus sur les benchmarks de raisonnement textuel, mais sur la capacité des VLA (Vision-Language-Action models) à passer du simulateur à l'environnement réel. Pour les intégrateurs industriels et les décideurs B2B, cela implique que des briques d'IA disponibles en open ou semi-open source pourraient bientôt remplacer des stacks robotiques propriétaires coûteux, accélérant les cycles de déploiement tout en abaissant les barrières à l'entrée. Alibaba avait déjà positionné la famille Qwen comme alternative aux modèles occidentaux, avec des versions multimodales compétitives face à GPT-4o et Gemini. Tencent suit une trajectoire similaire avec ses propres initiatives robotiques encore peu documentées publiquement. Les deux groupes se retrouvent en concurrence directe avec Figure AI, Physical Intelligence (pi0), Boston Dynamics et Unitree, ainsi qu'avec les efforts de Nvidia (GR00T N2) pour standardiser les pipelines d'entraînement robotique. Les prochaines étapes annoncées restent pour l'instant au stade de la démonstration technique, sans déploiement industriel confirmé.

UEL'émergence de briques VLA open/semi-open source chinoises (Qwen3.7-Max) pourrait abaisser les coûts d'intégration pour les industriels européens, tout en intensifiant la pression concurrentielle sur les acteurs EU face aux géants technologiques chinois.

Chine/AsieOpinion
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Agibot et Chimelong lancent un parc à thème d'IA incarnée à grande échelle avec plus de 300 robots
3Robotics & Automation News 

Agibot et Chimelong lancent un parc à thème d'IA incarnée à grande échelle avec plus de 300 robots

Agibot et le groupe Chimelong ont lancé la première phase d'un déploiement d'IA embarquée à grande échelle au parc Chimelong Spaceship. Plus de 300 robots y sont intégrés dans quatre usages: le divertissement, l'éducation, l'accueil des visiteurs et l'exploitation hôtelière. Les deux partenaires présentent l'ensemble comme plus qu'une série de démonstrations isolées, avec des robots insérés dans des scénarios en contact avec le public et dans des tâches opérationnelles. Ils s'appuient sur une connectivité dédiée et sur une coordination multi-robots. Le texte disponible ne précise ni les modèles de robots, ni les charges utiles, ni les degrés de liberté, ni le coût, ni la répartition des 300 unités par usage. Le chiffre de 300 unités sur un seul site place ce projet parmi les plus gros déploiements humanoïdes et robotiques en contact avec le public annoncés à ce jour. Pour un intégrateur, l'enjeu dépasse le nombre de machines: il tient à l'orchestration de flottes, à la fiabilité de la connectivité et à l'exploitation quotidienne dans un environnement ouvert. Il faudra toutefois distinguer un déploiement réel d'un effet vitrine. Sans taux de disponibilité, durée d'intervention humaine ou volume de tâches réellement autonomes, l'annonce ne permet pas de mesurer l'écart entre démonstration et exploitation. Agibot, acteur chinois de la robotique humanoïde, trouve ici un client final capable de fournir un terrain d'essai à grande échelle. Le secteur du loisir et de l'hôtellerie sert déjà de banc d'essai à d'autres robots, car la tolérance à l'erreur y est plus élevée que dans l'industrie. Cette annonce concerne la première phase du projet. Les prochaines étapes et leur calendrier ne figurent pas dans le texte disponible, et c'est leur publication qui permettra de juger de la maturité réelle du déploiement.

UEPas d\'impact direct sur la France/UE

Chine/AsieActu
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Robbyant dévoile LingBot-VLA 2.0, modèle IA universel pour robots incarnés
4Robotics & Automation News 

Robbyant dévoile LingBot-VLA 2.0, modèle IA universel pour robots incarnés

Robbyant, filiale d'IA incarnée du groupe Ant Group (maison mère d'Alipay), a annoncé la mise à jour et la publication en open source de LingBot-VLA 2.0, un modèle vision-langage-action (VLA) destiné aux robots humanoïdes et autres plateformes incarnées. Ce nouveau modèle s'appuie directement sur LingBot-VLA 1.0, sorti en janvier 2026, et apporte des progrès notables sur trois axes techniques majeurs : la généralisation morphologique (capacité à piloter des corps de robots différents sans réentraînement complet), le support d'un nombre accru de degrés de liberté (DoF), et l'efficacité de déploiement. Robbyant présente LingBot-VLA 2.0 comme un "cerveau universel" capable de s'adapter à des architectures robotiques variées plutôt qu'à une seule plateforme propriétaire. L'enjeu pour l'industrie robotique tient moins à la performance brute qu'à la stratégie d'ouverture : en publiant son modèle en open source, Ant Group cherche à s'imposer comme fournisseur de la couche logicielle "cerveau" pour un écosystème de fabricants de robots humanoïdes, plutôt que de vendre du matériel propre. Pour les intégrateurs et décideurs industriels, cela signifie potentiellement un modèle VLA gratuit et personnalisable, à intégrer sur des plateformes tierces, ce qui pourrait accélérer l'adoption face aux modèles propriétaires fermés comme Helix (Figure AI) ou GR00T N2 (NVIDIA). Cela renforce aussi l'hypothèse selon laquelle la généralisation cross-embodiment (un même modèle pilotant plusieurs morphologies de robots) devient un axe de compétition central, au-delà de la simple démonstration ponctuelle. Cette annonce s'inscrit dans la stratégie plus large d'Ant Group de se positionner sur l'IA incarnée, un an après le lancement de la première version de LingBot-VLA. Le secteur des modèles VLA reste dominé par des acteurs américains (Physical Intelligence avec Pi-0, NVIDIA avec GR00T, Figure AI avec Helix) et chinois (Unitree, AgiBot), avec une bascule progressive vers l'open source comme arme concurrentielle, à l'image de ce que Meta a fait avec Llama face à OpenAI. Les détails précis sur les benchmarks, les partenaires de déploiement et le calendrier de disponibilité du modèle n'étaient pas encore complètement communiqués au moment de l'annonce, ce qui invite à distinguer la publication du code de sa validation réelle sur du matériel tiers.

Chine/AsieActu
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