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Walden Robotics se lance avec une valorisation de 1,1 milliard de dollars pour des robots polyvalents
BusinessRobotics Business Review 

Walden Robotics se lance avec une valorisation de 1,1 milliard de dollars pour des robots polyvalents

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Walden Robotics est sorti de son mode furtif ce jour avec 300 millions de dollars de financement et une valorisation de 1,1 milliard de dollars. La startup, basée à Cambridge dans le Massachusetts, a été fondée par Russ Tedrake, professeur au MIT et ancien vice-président senior en charge des large behavior models chez Toyota Research Institute (TRI), qui a essaimé Walden en janvier dernier. Ses cofondateurs viennent de Stanford et d'Amazon. Le robot combine un torse humanoïde à deux bras avec une base à roues plutôt que des jambes, un choix que Tedrake justifie par une certification de sécurité plus simple en environnement industriel. La technologie s'appuie sur dix ans de recherche autour de la diffusion policy, de l'Universal Manipulation Interface (UMI), des large behavior models, d'OpenVLA et du simulateur open-source Drake, complétés par de l'apprentissage par imitation, de la simulation et de la téléopération. Depuis février, ces robots travaillent dans une usine Toyota en Amérique du Nord, où ils sont passés du premier pilote à des tâches de production et de logistique en moins de deux mois, sur des opérations comme le machine tending, le changement d'outils, le kitting de pièces et l'assemblage.

Cette annonce s'inscrit dans la course à la robotique généraliste où l'accent se déplace des démonstrations vers le déploiement réel en usine, un point sur lequel Walden insiste explicitement en opposant sa stratégie à celle d'acteurs misant sur des briques technologiques prêtes à l'emploi. Le choix d'une base roulante plutôt que bipède, et d'une approche full-stack intégrant matériel, logiciel, IA et couche applicative, tranche avec les paris plus spectaculaires sur l'humanoïde bipède pur et souligne combien le passage à l'échelle industrielle reste conditionné par des contraintes pratiques de sécurité et de fiabilité plutôt que par la seule sophistication du modèle.

Walden capitalise sur l'écosystème de recherche construit par Tedrake au MIT et sur les relations nouées avec Toyota pendant son passage chez TRI, qui reste investisseur via Toyota Motor Corp. et Toyota Ventures. La startup revendique des partenariats stratégiques dans l'automobile, l'aérospatiale, les semi-conducteurs, l'électronique et les sciences de la vie, dans un paysage où elle se positionne face aux autres poids lourds de la robotique physique et de l'IA générale sans toutefois donner de détails supplémentaires sur ses prochaines étapes, promettant seulement d'en dire plus lors d'événements comme RoboBusiness 2026.

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Unitree vise une valorisation de 9 milliards de dollars pour son IPO, la course aux robots humanoïdes s'accélère
1Robotics & Automation News 

Unitree vise une valorisation de 9 milliards de dollars pour son IPO, la course aux robots humanoïdes s'accélère

Le fabricant chinois de robotique Unitree, basé à Hangzhou, a fixé le prix de son introduction en bourse sur le STAR Market de Shanghai à 150,8 yuans, soit 22,34 dollars par action, valorisant l'entreprise à environ 9 milliards de dollars. L'opération fait d'Unitree le premier fabricant de robots humanoïdes coté en Chine continentale. Elle intervient alors que les tensions géopolitiques entre Pékin et Washington sur les technologies avancées restent vives, sans freiner l'appétit des investisseurs pour la robotique dopée à l'intelligence artificielle. Cette cotation marque un tournant dans la course mondiale à la commercialisation des humanoïdes, alors que des concurrents américains comme Figure AI ou Tesla, avec son projet Optimus, restent financés par des levées de fonds privées, tandis qu'Unitree obtient désormais un accès direct aux marchés de capitaux publics chinois pour financer l'industrialisation de ses lignes de production. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, ce succès boursier confirme que la Chine consolide son avance sur les coûts de production et la disponibilité de plateformes robotiques à prix accessible. Cela renforce aussi l'idée que l'investissement institutionnel dans la robotique générative dépasse désormais le stade de la démonstration, même si une valorisation de 9 milliards de dollars reste largement adossée à des attentes de croissance plutôt qu'à des revenus déjà établis. Fondée en 2016 par Wang Xingxing, Unitree s'est d'abord fait connaître avec ses robots-chiens Go2 avant de lancer les humanoïdes H1 puis G1, commercialisés à des prix nettement inférieurs à ceux de Boston Dynamics ou Tesla, et déjà livrés en volumes notables contrairement à la plupart des humanoïdes rivaux encore au stade pilote. Elle rejoint ainsi UBTech, cotée à Hong Kong depuis 2024, dans le mouvement d'entrée en bourse des roboticiens chinois, pendant que Figure AI, Agility Robotics et Tesla restent pour l'instant hors des marchés publics. Les fonds levés devraient accélérer la production industrielle et l'expansion internationale d'Unitree, dans un secteur où la démonstration technique cède progressivement la place aux questions de volumes, de fiabilité et de rentabilité.

UECette cotation renforce l'avance chinoise sur les couts de production et la disponibilite de plateformes low-cost, intensifiant la pression concurrentielle pour les fabricants europeens d'humanoides et elargissant l'offre accessible aux integrateurs europeens.

BusinessActu
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AI² Robotics lève 735 millions de dollars pour ses robots humanoïdes à roues, valorisation à 3 milliards
2Robotics Business Review 

AI² Robotics lève 735 millions de dollars pour ses robots humanoïdes à roues, valorisation à 3 milliards

AI² Robotics, start-up basée à Shenzhen, vient de lever environ 735 millions de dollars lors d'un tour de financement qui porte sa valorisation au-delà de 50 milliards de yuans, soit environ 2,8 milliards de dollars (le titre de l'annonce évoque 3 milliards, un écart qui illustre la façon dont ces valorisations circulent parfois de manière approximative). Le tour de table rassemble un panel d'investisseurs révélateur de l'enjeu stratégique que représente désormais la robotique physique en Chine: des fonds publics comme le National Small and Medium Enterprises Development Fund, des industriels comme Sino Biopharmaceutical et le groupe Moutai, ainsi que des acteurs financiers comme CICC Capital et GSR Ventures. Le produit phare, AlphaBot 2, est un manipulateur mobile à roues doté d'un buste humanoïde et de mains à cinq doigts, avec plus de 34 degrés de liberté et un mécanisme de levage buste-jambes propriétaire. Contrairement à la majorité des constructeurs chinois qui misent sur la bipédie, AI² Robotics a choisi une base roulante: le robot ne peut ni monter d'escaliers ni franchir un terrain accidenté, mais il est nettement moins coûteux à produire, mécaniquement plus robuste et soumis à des contraintes réglementaires bien plus légères pour une exploitation en espace public. L'ensemble tourne sous Alpha Brain, un modèle vision-langage-action (VLA) maison chargé du raisonnement spatial en temps réel, de la compréhension de l'environnement et de la planification de tâches multi-étapes. Ce choix technique traduit un pari assumé sur le compromis coût-fiabilité plutôt que sur la polyvalence locomotrice, et positionne AI² Robotics à contre-courant de la course à la bipédie qui domine la communication du secteur. L'entreprise évite délibérément la rhétorique grand public et cible des environnements structurés où la configuration roues-plus-bras est déjà pertinente: logistique, manufacturing, biotech, services publics et retail. C'est un signal important pour les intégrateurs et décideurs B2B: la validation ne se joue pas sur des démonstrations spectaculaires mais sur la capacité à déployer rapidement dans des entrepôts ou des lignes de production, où un modèle VLA robuste et un robot durable comptent davantage qu'une allure humaine complète. Cette levée s'inscrit dans une séquence de mouvements de capitaux intense sur le marché des humanoïdes: l'introduction en bourse en préparation d'Agility Robotics, les tours de financement récents d'Apptronik et de Neura Robotics, et le rachat de Kinisi Robotics par Bear Robotics. Elle confirme aussi le rôle moteur de capitaux d'État et d'industriels chinois dans le financement de la robotique physique, à un moment où le pays cherche à consolider sa position face aux acteurs américains et européens. Les prochaines étapes attendues concernent le rythme de déploiement industriel d'AlphaBot 2 et la capacité d'Alpha Brain à tenir ses promesses de planification de tâches complexes à grande échelle, un test que la plupart des modèles VLA du secteur n'ont pas encore pleinement réussi.

Chine/AsieOpinion
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ATOMS : le cofondateur d'Uber lève 1,7 milliard de dollars pour sa nouvelle start-up de robotique
3Robotics Business Review 

ATOMS : le cofondateur d'Uber lève 1,7 milliard de dollars pour sa nouvelle start-up de robotique

Résumé de l'article demandé, sans utiliser d'outils particuliers, je rédige directement le texte en français. Travis Kalanick, cofondateur et ancien PDG d'Uber, a levé 1,7 milliard de dollars en financement equity pour ATOMS, sa nouvelle startup robotique. L'opération est menée par a16z et Ben Horowitz, qui rejoignent le conseil d'administration de l'entreprise. Parmi les autres investisseurs figurent Bain Capital, Uber elle-même, Fifth Wall, Chemistry, A*, K5 Global, Abstract, SV Angel et Alpha Square Group, tandis que Bank of America, Goldman Sachs, Wells Fargo, JP Morgan et Barclays interviennent comme partenaires de dette. Dans le cadre de cette opération, ATOMS a fusionné plusieurs de ses activités en une seule structure capitalistique. L'entreprise est en réalité une refonte de CloudKitchens, la société de cuisines fantômes que Kalanick avait rachetée après son départ d'Uber en 2017, suite à des accusations d'avoir ignoré des signalements de harcèlement sexuel en interne. ATOMS se positionne comme un OEM concevant des ordinateurs "atoms-based" pour l'ensemble des grands secteurs industriels, avec trois premiers chantiers annoncés : une infrastructure alimentaire plus performante, des mines plus productives, et une base mobile pour robots. Aucun détail concret sur les machines elles-mêmes n'a toutefois été communiqué à ce stade. Le retour d'Uber au capital d'une entreprise fondée par son ex-PDG marque une réconciliation symbolique notable, neuf ans après une éviction houleuse. Sur le plan stratégique, le pari de Kalanick tranche avec la course actuelle aux robots humanoïdes généralistes (Figure, Optimus, Pi-0, GR00T) : il défend une approche spécialisée, jugeant les humanoïdes pertinents pour des tâches à petite échelle dans des environnements conçus pour l'humain, comme le domicile, mais insuffisants pour des besoins industriels à haut volume, comme produire 1 000 crêpes à l'heure en cuisine industrielle. Cette levée, l'une des plus importantes du secteur robotique à ce jour, illustre l'appétit des investisseurs pour l'automatisation physique "verticale", ciblée métier par métier, plutôt que pour des plateformes robotiques polyvalentes. ATOMS s'inscrit dans la continuité du parcours de Kalanick, qui décrit sa trajectoire entrepreneuriale comme un passage du "bits" (le logiciel, avec Uber) aux "atoms" (le matériel physique), poursuivi via CloudKitchens puis concrétisé avec cette nouvelle structure. L'entreprise se positionne face à des acteurs variés selon les verticales visées : robotique industrielle et logistique, automatisation minière, et solutions de mobilité robotique. Aucun calendrier précis de déploiement ni de pilotes n'a été communiqué pour l'instant, l'annonce restant à ce stade centrée sur le financement et la structuration capitalistique plutôt que sur des produits livrés ou testés sur le terrain.

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Mind Robotics lève 400 millions de dollars pour déployer ses robots à IA dans l'industrie manufacturière
4Robotics Business Review 

Mind Robotics lève 400 millions de dollars pour déployer ses robots à IA dans l'industrie manufacturière

Mind Robotics, startup américaine basée à Palo Alto, a annoncé le 13 mai 2026 une levée de fonds de 400 millions de dollars, portant son financement total à plus d'un milliard de dollars depuis sa création. Ce tour a été mené par Kleiner Perkins, avec la participation de nouveaux investisseurs comme Meritech Capital, Redpoint Ventures, SV Angel et Garuda Ventures, aux côtés d'acteurs déjà présents tels qu'Andreessen Horowitz, Accel, Bain Capital Ventures et Greenoaks. La startup, fondée par RJ Scaringe, avait enchaîné un seed de 115 millions de dollars fin 2025 puis une Série A de 500 millions en mars 2026, soit trois tours en moins de six mois. Mind Robotics se positionne comme constructeur d'une "plateforme full-stack" combinant modèles de fondation pour la robotique physique, hardware dédié et infrastructure de déploiement, ciblant l'automatisation de tâches manufacturières dextres et à fort contenu décisionnel. Rivian, le constructeur de véhicules électriques, est à la fois premier client, partenaire stratégique et actionnaire, fournissant un environnement de production à haut volume pour l'entraînement des modèles et alimentant ce que la société appelle un "data flywheel" d'itération continue. À ce stade, Mind Robotics reste une annonce plus qu'un produit déployé : le site de la société ne publie aucune image de robot, aucune fiche technique n'est disponible (payload, degrés de liberté, cadence de cycle), et les démonstrations publiques sont absentes. Ce point mérite d'être noté, car la plupart des levées comparables dans le secteur humanoïde ou manufacturing (Figure, 1X, Apptronik, Agility) s'accompagnent au minimum de vidéos opérationnelles. L'accès à l'usine Rivian comme terrain d'entraînement est un avantage réel pour réduire le sim-to-real gap, mais la promesse de généralisation inter-tâches et inter-domaines reste à valider empiriquement. Pour les décideurs industriels, la question centrale n'est pas le montant levé mais la capacité à démontrer une fiabilité en conditions réelles avant 2027, dans un secteur où le fossé entre démo et déploiement à l'échelle reste le principal obstacle commercial. RJ Scaringe, qui a co-fondé Rivian en 2009 et conduit l'entreprise jusqu'à son introduction en bourse en 2021, a créé Mind Robotics en novembre 2025 en s'appuyant sur l'expertise manufacturière accumulée chez Rivian. La société s'insère dans une vague de financements massifs autour de la "physical AI" : Boston Dynamics, Figure (2,6 milliards levés à date), Physical Intelligence avec Pi-0, ou encore 1X Technologies en Europe. En France et en Europe, des acteurs comme Wandercraft (exosquelettes), Enchanted Tools (Miroki) ou Pollen Robotics (Reachy) avancent sur des segments plus ciblés avec des modèles économiques plus définis. Les prochaines étapes à surveiller pour Mind Robotics : une première démonstration publique de son hardware, l'annonce d'un second client industriel hors Rivian, et la publication de métriques de déploiement concrètes qui permettront de juger si l'ambition "general-purpose" tient face à la réalité de la chaîne de production.

UELa concentration massive de capital américain sur la robotique physique (Mind Robotics dépasse le milliard en 6 mois) accentue l'écart de ressources avec les acteurs européens comme Wandercraft, Enchanted Tools et Pollen Robotics, qui opèrent sur des segments ciblés avec des levées sans commune mesure.

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