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Unitree vise une valorisation de 9 milliards de dollars pour son IPO, la course aux robots humanoïdes s'accélère
BusinessRobotics & Automation News 

Unitree vise une valorisation de 9 milliards de dollars pour son IPO, la course aux robots humanoïdes s'accélère

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Résumé IASource uniqueImpact UE

Le fabricant chinois de robotique Unitree, basé à Hangzhou, a fixé le prix de son introduction en bourse sur le STAR Market de Shanghai à 150,8 yuans, soit 22,34 dollars par action, valorisant l'entreprise à environ 9 milliards de dollars. L'opération fait d'Unitree le premier fabricant de robots humanoïdes coté en Chine continentale. Elle intervient alors que les tensions géopolitiques entre Pékin et Washington sur les technologies avancées restent vives, sans freiner l'appétit des investisseurs pour la robotique dopée à l'intelligence artificielle.

Cette cotation marque un tournant dans la course mondiale à la commercialisation des humanoïdes, alors que des concurrents américains comme Figure AI ou Tesla, avec son projet Optimus, restent financés par des levées de fonds privées, tandis qu'Unitree obtient désormais un accès direct aux marchés de capitaux publics chinois pour financer l'industrialisation de ses lignes de production. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, ce succès boursier confirme que la Chine consolide son avance sur les coûts de production et la disponibilité de plateformes robotiques à prix accessible. Cela renforce aussi l'idée que l'investissement institutionnel dans la robotique générative dépasse désormais le stade de la démonstration, même si une valorisation de 9 milliards de dollars reste largement adossée à des attentes de croissance plutôt qu'à des revenus déjà établis.

Fondée en 2016 par Wang Xingxing, Unitree s'est d'abord fait connaître avec ses robots-chiens Go2 avant de lancer les humanoïdes H1 puis G1, commercialisés à des prix nettement inférieurs à ceux de Boston Dynamics ou Tesla, et déjà livrés en volumes notables contrairement à la plupart des humanoïdes rivaux encore au stade pilote. Elle rejoint ainsi UBTech, cotée à Hong Kong depuis 2024, dans le mouvement d'entrée en bourse des roboticiens chinois, pendant que Figure AI, Agility Robotics et Tesla restent pour l'instant hors des marchés publics. Les fonds levés devraient accélérer la production industrielle et l'expansion internationale d'Unitree, dans un secteur où la démonstration technique cède progressivement la place aux questions de volumes, de fiabilité et de rentabilité.

Impact France/UE

Cette cotation renforce l'avance chinoise sur les couts de production et la disponibilite de plateformes low-cost, intensifiant la pression concurrentielle pour les fabricants europeens d'humanoides et elargissant l'offre accessible aux integrateurs europeens.

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Walden Robotics est sorti de son mode furtif ce jour avec 300 millions de dollars de financement et une valorisation de 1,1 milliard de dollars. La startup, basée à Cambridge dans le Massachusetts, a été fondée par Russ Tedrake, professeur au MIT et ancien vice-président senior en charge des large behavior models chez Toyota Research Institute (TRI), qui a essaimé Walden en janvier dernier. Ses cofondateurs viennent de Stanford et d'Amazon. Le robot combine un torse humanoïde à deux bras avec une base à roues plutôt que des jambes, un choix que Tedrake justifie par une certification de sécurité plus simple en environnement industriel. La technologie s'appuie sur dix ans de recherche autour de la diffusion policy, de l'Universal Manipulation Interface (UMI), des large behavior models, d'OpenVLA et du simulateur open-source Drake, complétés par de l'apprentissage par imitation, de la simulation et de la téléopération. Depuis février, ces robots travaillent dans une usine Toyota en Amérique du Nord, où ils sont passés du premier pilote à des tâches de production et de logistique en moins de deux mois, sur des opérations comme le machine tending, le changement d'outils, le kitting de pièces et l'assemblage. Cette annonce s'inscrit dans la course à la robotique généraliste où l'accent se déplace des démonstrations vers le déploiement réel en usine, un point sur lequel Walden insiste explicitement en opposant sa stratégie à celle d'acteurs misant sur des briques technologiques prêtes à l'emploi. Le choix d'une base roulante plutôt que bipède, et d'une approche full-stack intégrant matériel, logiciel, IA et couche applicative, tranche avec les paris plus spectaculaires sur l'humanoïde bipède pur et souligne combien le passage à l'échelle industrielle reste conditionné par des contraintes pratiques de sécurité et de fiabilité plutôt que par la seule sophistication du modèle. Walden capitalise sur l'écosystème de recherche construit par Tedrake au MIT et sur les relations nouées avec Toyota pendant son passage chez TRI, qui reste investisseur via Toyota Motor Corp. et Toyota Ventures. La startup revendique des partenariats stratégiques dans l'automobile, l'aérospatiale, les semi-conducteurs, l'électronique et les sciences de la vie, dans un paysage où elle se positionne face aux autres poids lourds de la robotique physique et de l'IA générale sans toutefois donner de détails supplémentaires sur ses prochaines étapes, promettant seulement d'en dire plus lors d'événements comme RoboBusiness 2026.

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Hadrian lève 1,37 milliard de dollars pour accélérer la production de défense et d'aérospatiale aux États-Unis
2Robotics Business Review 

Hadrian lève 1,37 milliard de dollars pour accélérer la production de défense et d'aérospatiale aux États-Unis

Hadrian Automation, société basée à Torrance, en Californie, a annoncé début août 2026 avoir levé 1,37 milliard de dollars en financement par actions, portant sa valorisation à 7,87 milliards de dollars, contre 1,6 milliard lors d'un tour précédent en janvier de la même année. Fondée en 2020 par Chris Power, l'entreprise a vu ce tour co-mené par WCM Investment Management, Washington Harbour Partners, Valor Equity Partners, 137 Ventures et Baillie Gifford, avec le Strategic Investment Group de JPMorganChase comme co-investisseur principal via son initiative dédiée à la sécurité et à la résilience ; ont aussi participé 1789 Capital, Morgan Stanley Wealth Management, des fonds Apollo, T. Rowe Price et Andreessen Horowitz. Hadrian exploite une usine de 9 290 m² à Torrance et a ouvert, en douze mois, deux sites supplémentaires à Mesa (Arizona) et Muscle Shoals (Alabama), portant sa surface totale à près de 278 709 m² sur quatre sites, pilotés par Opus, sa pile logicielle propriétaire d'IA, de machine learning et de robotique, selon un modèle qu'elle qualifie de "factories-as-a-service". Cette levée illustre l'appétit croissant des investisseurs institutionnels pour l'automatisation de la production de défense américaine, alors que la demande de capacité manufacturière fiable dépasse l'offre disponible sur le sol américain. La valorisation d'Hadrian a été multipliée par cinq en sept mois, et l'implication de JPMorganChase via un véhicule dédié à la sécurité et à la résilience illustre une tendance plus large : l'automatisation industrielle assistée par IA devient un axe stratégique pour les grandes institutions financières, au-delà du simple pari technologique. Pour les intégrateurs et décideurs du secteur, l'opération confirme que le modèle "factories-as-a-service", jusqu'ici centré sur les pièces de précision, s'étend vers des systèmes complets et critiques, munitions et construction navale comprises, des segments historiquement lents à s'automatiser. La formule de Chris Power, selon laquelle "la production est désormais la ligne de front de la dissuasion", relève davantage du positionnement que d'une mesure vérifiable, mais traduit la volonté de l'entreprise de se présenter en acteur de souveraineté industrielle face à la Chine. Fondée en 2020, Hadrian avait déjà levé des fonds via une série C il y a environ un an, financement qui avait permis l'ouverture des sites de Mesa et Muscle Shoals. La société ne doit pas être confondue avec le robot maçon Hadrian X, développé par l'australien Fastbrick Robotics (FBR), basé à Perth. L'article ne cite aucun concurrent américain direct dans l'automatisation de la production de défense, Hadrian se positionnant plutôt face à la base industrielle chinoise. Pour les douze prochains mois, l'entreprise prévoit l'ouverture de nouvelles usines et l'extension de ses lignes vers les munitions et les systèmes autonomes destinés à la sécurité nationale, tout en recrutant et formant opérateurs, ingénieurs et technologues appelés à travailler aux côtés des logiciels et des robots sur ses lignes de production.

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AI² Robotics lève 735 millions de dollars pour ses robots humanoïdes à roues, valorisation à 3 milliards
3Robotics Business Review 

AI² Robotics lève 735 millions de dollars pour ses robots humanoïdes à roues, valorisation à 3 milliards

AI² Robotics, start-up basée à Shenzhen, vient de lever environ 735 millions de dollars lors d'un tour de financement qui porte sa valorisation au-delà de 50 milliards de yuans, soit environ 2,8 milliards de dollars (le titre de l'annonce évoque 3 milliards, un écart qui illustre la façon dont ces valorisations circulent parfois de manière approximative). Le tour de table rassemble un panel d'investisseurs révélateur de l'enjeu stratégique que représente désormais la robotique physique en Chine: des fonds publics comme le National Small and Medium Enterprises Development Fund, des industriels comme Sino Biopharmaceutical et le groupe Moutai, ainsi que des acteurs financiers comme CICC Capital et GSR Ventures. Le produit phare, AlphaBot 2, est un manipulateur mobile à roues doté d'un buste humanoïde et de mains à cinq doigts, avec plus de 34 degrés de liberté et un mécanisme de levage buste-jambes propriétaire. Contrairement à la majorité des constructeurs chinois qui misent sur la bipédie, AI² Robotics a choisi une base roulante: le robot ne peut ni monter d'escaliers ni franchir un terrain accidenté, mais il est nettement moins coûteux à produire, mécaniquement plus robuste et soumis à des contraintes réglementaires bien plus légères pour une exploitation en espace public. L'ensemble tourne sous Alpha Brain, un modèle vision-langage-action (VLA) maison chargé du raisonnement spatial en temps réel, de la compréhension de l'environnement et de la planification de tâches multi-étapes. Ce choix technique traduit un pari assumé sur le compromis coût-fiabilité plutôt que sur la polyvalence locomotrice, et positionne AI² Robotics à contre-courant de la course à la bipédie qui domine la communication du secteur. L'entreprise évite délibérément la rhétorique grand public et cible des environnements structurés où la configuration roues-plus-bras est déjà pertinente: logistique, manufacturing, biotech, services publics et retail. C'est un signal important pour les intégrateurs et décideurs B2B: la validation ne se joue pas sur des démonstrations spectaculaires mais sur la capacité à déployer rapidement dans des entrepôts ou des lignes de production, où un modèle VLA robuste et un robot durable comptent davantage qu'une allure humaine complète. Cette levée s'inscrit dans une séquence de mouvements de capitaux intense sur le marché des humanoïdes: l'introduction en bourse en préparation d'Agility Robotics, les tours de financement récents d'Apptronik et de Neura Robotics, et le rachat de Kinisi Robotics par Bear Robotics. Elle confirme aussi le rôle moteur de capitaux d'État et d'industriels chinois dans le financement de la robotique physique, à un moment où le pays cherche à consolider sa position face aux acteurs américains et européens. Les prochaines étapes attendues concernent le rythme de déploiement industriel d'AlphaBot 2 et la capacité d'Alpha Brain à tenir ses promesses de planification de tâches complexes à grande échelle, un test que la plupart des modèles VLA du secteur n'ont pas encore pleinement réussi.

Chine/AsieOpinion
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Unitree ouvre la souscription à son introduction en bourse sur le marché des actions A
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Unitree ouvre la souscription à son introduction en bourse sur le marché des actions A

Unitree Robotics a ouvert le 10 aout 2026 la souscription en ligne de son introduction en bourse sur le STAR Market de la Bourse de Shanghai. Les médias chinois, dont le 21st Century Business Herald, présentent l'opération comme la première IPO d'un fabricant de robots humanoïdes sur le marche actions A. Elle suscite l'attention en raison d'un flottant public très restreint. Des courtiers estiment le taux d'allocation des souscriptions en ligne entre 0,02% et 0,03%, signe d'une demande très largement supérieure a l'offre disponible. D'éventuels gains a la première séance de cotation circulent déjà dans la presse financière, mais restent des projections de marche et non des indications communiquées par Unitree elle-même. Cette cotation marque une étape pour la commercialisation de la robotique humanoïde chinoise, secteur érigé en priorité industrielle par Pekin. Elle donne a Unitree, connu pour ses robots-chiens Go et ses humanoïdes H1 et G1 déjà vendus a des intégrateurs et laboratoires de recherche, un accès a des capitaux frais pour accélérer production en série et R&D, alors que Figure AI, Tesla avec Optimus ou Boston Dynamics avancent aussi vers la commercialisation. Pour les intégrateurs et décideurs B2B, un tel niveau de demande d'allocation traduit surtout un engouement boursier propre au marche chinois, et non une validation directe de la maturité technologique ou commerciale des humanoïdes. Fondee en 2016 par Wang Xingxing, Unitree s'est d'abord fait connaitre avec ses robots-chiens grand public avant d'élargir sa gamme aux humanoïdes bipèdes destines a la logistique et l'inspection industrielle. Elle concurrence UBTech Robotics, déjà cotée a la Bourse de Hong Kong depuis fin 2023, ce qui relativise le qualificatif de "première": l'opération de Shanghai est plus précisément la première IPO d'un fabricant de robots humanoïdes sur le marche actions A continental. D'autres acteurs chinois de l'humanoïde préparent aussi des levées de fonds ou des cotations, sans date de mise en bourse effective encore précisée pour Unitree.

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